Mis columnas espirituales favoritas

El reto de aceptar lo que nos llega

por: Fátima Servían Franco

Aceptar lo que nos llega es el primer paso para no huir de nuestra realidad y emprender cualquier cambio. En este sentido, muchas veces para aceptar los acontecimientos más dolorosos necesitamos un tiempo, el que va desde que suceden hasta que logramos integrarlos. Por otro lado, esta aceptación nos ayudará a definir una nueva visión más real de nosotros mismos y de lo que nos va sucediendo.

El reto al que todo ser humano tendrá que enfrentarse alguna vez es al de adaptarse a las circunstancias más adversas, porque ellas no siempre se van a adaptar a nuestros deseos. Hay un día, más o menos triste, más o menos lejano, en el que aceptamos lo que somos, ya sea para cambiarlo o para integrarlo en nuestra historia.

Admitir nuestra vulnerabilidad en lugar de tratar de ocultarla es la mejor forma de enfrentarnos a la realidad, pero también es la mejor manera de construir relaciones de confianza. La aceptación no es cobardía sino una representación del valor necesario para admitir que estamos en un lugar que no nos gusta.

 Hay un espacio muy grande entre saber y entender y otro más grande aún entre entender y aceptar.

La vida no es lo que pensamos, es lo que nos pasaLa realidad a veces enamora y otras simplemente nos devasta. Pero, como ya deberíamos de haber aceptado, la vida no es lo que queremos, es lo que nos pasa. Adquirir herramientas para integrar en nuestra historia todas las situaciones que hemos vivido, sobre todo las dolorosas, es un síntoma de inteligencia emocional.

Las personas emocionalmente inteligentes experimentan las emociones negativas y dolorosas sin esa carga de frustración que roba el aliento. Saben que son inevitables y no luchan para reprimirlas ni se desentienden de su gestión. En cambio, las personas con baja inteligencia emocional se enfrentan a un proceso aún más doloroso, al no ser capaces de diferenciar el dolor del sufrimiento.

El dolor es inevitable, pero el sufrimiento tiene una buena parte de opción personal. Normalmente, sufrimos más con lo que no aceptamos. La negación, cuando hay un impacto emocional muy grande, es válida como primera estrategia de defensa pero se convierte en invalidante cuando se perpetúa en el tiempo.

Lo que no puedas aceptar, déjalo pasar, más adelante lo vas a comprender.

¿Cómo aceptar algo para lo que nunca estaremos preparados?

La aceptación de lo que ya ha sucedido o tiene que suceder, es el primer paso para trascender el impacto emocional de cualquier desgracia. La forma más rápida de cambiar nuestra actitud hacia el dolor es aceptar el hecho de que todo lo que nos sucede de alguna forma puede ayudarnos en nuestro crecimiento personal.

Nuestra vida es dinamismo. Desde pequeños estamos en continuo cambio, cambio de juguetes, de colegio, de amistades, de figuras familiares. Aceptar esta parte como una parte más de la vida, en vez de enterrarla como si nunca fuera a pasar, nos permite entender los ciclos que atravesamos y que de alguna manera se cierran.

Algunas pérdidas a veces no se superan, sino que se aceptan. Para aprender a aceptar la pérdida será necesario comprender los sentimientos que se están viviendo y darles un sentido en el presente que no cesa, que no se ha detenido a nuestro alrededor a pesar de la ausencia. Recolocar los recuerdos, para que nos permitan continuar.

Lo que una vez disfrutamos nunca lo perdemos. Todo lo que amamos profundamente se convierte en parte de nosotros mismos. Cuando conectamos con otra persona, amigos íntimos, padres, hermanos, pareja, esa conexión nos trasforma y nos hace de alguna manera parte de sus reflejos.

Así que, ante cualquier tipo de perdida, tenemos que saber que la persona que se va de nuestra vida ya ha dejado en nosotros su imprenta. Siempre que queramos que esté con nosotros solo bastará con mirar nuestros gestos, nuestras palabras y nuestras actitudes para poder volver a ver una parte de ella.

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“Cuando te sientas dolorido, mira de nuevo en tu corazón y deberías ver que estas llorando por lo que ha sido tu gran disfrute”

-Kahlil Gibran-

Comment dédramatiser

Selon le dictionnaire, une personne dramatise lorsqu’elle donne un tour dramatique à un événement et à une situation en exagérant sa gravité.

Par exemple, les gens dramatisent souvent quand:

  • Une salle de bain est en désordre.
  • Un enfant s’approche trop d’une piscine.
  • Quelqu’un est en retard pour un rendez-vous.
  • Ils voient une souris, une araignée, etc.
  • Ils ont pris 5 kilos.
  • Un contretemps dérange leurs plans.

Vous pensez peut-être que ces situations ne sont pas vraiment dramatiques comparativement à perdre son emploi, faire faillite, apprendre que son adolescent se drogue, avoir une maladie grave, votre conjoint vous quitte pour quelqu’un de plus jeune, un être cher décède, etc. Comment pouvez-vous affirmer que ces situations sont des drames? Pourquoi dans les mêmes circonstances, certains demeurent très calmes alors que d’autres en font des drames?

Ces réactions dépendent des limites de chacun tant aux niveaux physique, émotionnel et mental.

Voici le portrait type d’une personne qui dramatise facilement

  • Elle est hyper-émotive
  • Son imagination est telle qu’elle perd le contrôle
  • Ses peurs la font paniquer
  • Elle a un grand besoin d’attention.

Il existe une différence entre dramatiser et exagérer. Prenons l’exemple d’un couple en vacances au bord de la mer. Monsieur décide de nager très loin et en le voyant aussi loin, madame commence à imaginer toutes sortes de scènes qui lui font peur. Même si elle sait que son mari est un bon nageur, son imagination est plus forte que sa raison. Si elle est dans tous ses états quand son mari revient parce qu’elle vit des émotions, elle dramatise.

Si elle lui dit seulement: “Avais-tu pensé aux requins avant de t’éloigner ainsi?” et qu’elle ne vit pas d’émotions, c’est seulement de l’exagération.

Quand nous dramatisons, nous craignons de subir les conséquences d’une situation donnée ou d’en être tenus responsables.

Pour illustrer ceci, reprenons les exemples du début:

  • Une salle de bain en désordre: la mère croit que les enfants profitent d’elle, qu’ils sont indifférents au fait qu’elle a d’autres choses à faire que de toujours nettoyer. Elle ne se sent pas aimée.
  • Un enfant qui s’approche trop d’une piscine: le parent a peur d’être traité d’irresponsable si quelque chose arrivait à son enfant.
  • Quelqu’un est en retard pour son rendez-vous: avoir peur de perdre l’estime de l’autre, un emploi, avoir peur de se faire juger, etc.
  • Voir une souris ou une araignée: peur de se faire envahir. L’animal n’est qu’un rappel de la peur vécue face aux humains.
  • Avoir pris cinq kilos: peur de ne plus être désirable et de se retrouver seul.
  • Un contretemps qui dérange vos plans: avoir l’impression de ne pas être respecté ou avoir peur de ne pouvoir faire face aux conséquences.

Une personne qui dramatise tient l’autre responsable de son bonheur ou de son malheur. Elle se croit aussi responsable des autres. Sans s’en rendre compte, elle ne pense qu’à elle-même.

Une personne responsable assume les conséquences de ses propres choix et actions et non celles des autres.

En reprenant les exemples plus tragiques du début, voyons ensemble comment une personne responsable réagirait.

  • Perdre un emploi : elle ne traite pas son patron d’injuste. Elle accepte plutôt le fait que le hasard n’existe pas. En vérifiant au plus profond d’elle-même, elle s’aperçoit qu’elle n’avait plus rien à apprendre avec ce travail et qu’elle avait un désir secret de passer à autre chose. L’univers s’en est occupé pour elle.
  • Faire faillite : elle n’accuse pas le système ou la situation économique. Elle se dit plutôt que cela lui donne l’occasion de vivre de nouvelles expériences en créant du nouveau. Plutôt que de devenir déprimée, elle se renforce grâce à une telle attitude.
  • Adolescent qui se drogue : elle n’accuse pas son enfant et ne s’accuse pas en tant que parent en se sentant coupable de la décision de l’adolescent. Elle sait que cette décision appartient à l’adolescent et que ce dernier aura à en assumer les conséquences tôt ou tard. Elle partage avec lui comment elle se sent dans cette situation et lui dit qu’elle n’a aucune intention d’en subir les conséquences pour lui. Par contre, elle lui offre de l’aider dans la mesure du possible selon ses limites et ses capacités.
  • Maladie grave : plutôt que de paniquer, elle utilise sa maladie pour tenter de reconnaître l’attitude intérieure qui a déclenché cette maladie. Elle est ensuite reconnaissante pour ce que cette maladie lui a permis de conscientiser.
  • Conjoint qui quitte l’autre : plutôt que d’accuser le conjoint, elle prend contact avec sa peur d’être abandonnée. Elle réalise qu’elle s’est elle-même créé cette peur et elle l’assume afin d’être moins dépendante de quelqu’un d’autre pour son bonheur.
  • Un être cher qui meurt : elle ne voit aucune injustice et ne se sent pas abandonnée. Elle accepte sa décision de retourner dans le monde de l’âme. Elle respecte le choix de l’autre même si elle s’ennuie de sa présence physique.

Être ainsi responsable aide à demeurer centré. Toute personne centrée sait qu’il y a toujours une solution à tout et en étant plus calme, plus observatrice des événements, elle prend nécessairement les bonnes décisions.

La personne qui perd le contrôle et dramatise est décentrée et se crée nécessairement des problèmes. Elle en vient même à avoir plusieurs malaises et maladies tels des problèmes nerveux, des maux de tête, des indigestions, des problèmes d’intestin, de foie et de pancréas. C’est surtout le système digestif qui est le plus affecté. Plus une personne dramatise et plus elle devient victime. Plus elle est victime, plus elle s’attire des maladies graves, surtout des maladies rares.

Pourquoi?

Parce que la victime obtient beaucoup d’attention avec des événements ou maladies tragiques. Elle finit par croire que sans ces drames, elle n’aura plus d’attention. Heureusement que rien dans notre monde matériel n’est permanent. Tout est temporaire. Seul celui qui croit qu’une situation désagréable est permanente la recrée sans cesse avec son pouvoir créateur, se donnant ainsi raison.

Dans la vie, nous avons tous le choix entre:

  • L’amour inconditionnel et l’amour conditionnel (Je t’aime si…)
  • L’amour et la peur
  • La foi ou la peur
  • Lâcher prise ou vouloir contrôler.

Ces choix nous permettent d’accéder ou non au bonheur, à l’harmonie ou à une vie misérable.

Pour terminer, voici en résumé ce que je suggère aux personnes qui sont portées à dramatiser facilement et qui veulent changer cette attitude.

  1. En devenir conscient en vérifiant auprès de vos proches si nécessaire.
  2. Se donner le droit d’être ainsi pour le moment en reconnaissant les peurs vécues.
  3. Avoir de la compassion pour soi et pour les autres en se plaçant dans la peau de l’autre.
  4. S’excuser auprès de la personne que vous avez accusée tout en voyant la partie de vous qui a peur.
  5. Apprendre à en rire et à lâcher prise. Reconnaître que vouloir tout contrôler vous demande beaucoup plus d’efforts que de lâcher prise.
  6. Se souvenir que plus vous dramatisez, plus vous vivez d’émotions. Vous malmenez votre système et vous vous créez des maladies.
  7. Se poser les questions suivantes: “Cette situation est-elle si tragique? Si je mourais dans quelques instants, serait-ce aussi important? Comment puis-je grandir en tant qu’être humain à travers cette expérience?”

Vous vous rendrez vite compte que le fait de dédramatiser vous aidera à être beaucoup plus maître de votre vie ce qui vous aidera à créer ce que vous voulez vraiment.

Avec amour,

Lise Bourbeau

La necesidad de ser especial

Me siento deprimido y me condeno a mí mismo, aunque realmente no sé por qué…

Esa es una manera de quedarte en las mismas… es un truco de la mente. En lugar de entender, la energía se empieza a mover hacia la condena… y el cambio llega a través de la comprensión, no de la condena. Por tanto la mente es muy engañosa: en el momento en que comienzas a ver un hecho, la mente se apodera de ello y comienza a condenarlo. Ahora toda la energía se convierte en condena, y así la comprensión queda olvidada, relegada, y tu energía se mueve hacia la condena… y condenar no puede ser de ayuda.

Te puede deprimir, te puede enfadar, pero deprimido y enfadado jamás te transformas. Continúas siendo el mismo, moviéndote en el mismo círculo vicioso una y otra vez.

La comprensión es liberadora; luego, cuando te das cuenta de algo, no hay necesidad de condenarlo, no hay necesidad de preocuparse por ello. Sólo es necesario mirarlo con profundidad y comprenderlo.

Si digo algo y te afecta – y de hecho éste es mi propósito: que debería afectarte de alguna manera – entonces debes poner tu atención en la razón por la que te afecta y en dónde te afecta y cuál es el problema; tienes que mirarlo. Viéndolo, tratando de moverte a su alrededor, mirándolo desde todos los ángulos… Si condenas, no puedes mirarlo, no lo puedes enfocar desde todos sus ángulos. Has decidido de antemano que está mal; sin darle una oportunidad, ya lo has juzgado.

Observa este hecho, profundiza en él, contémplalo, duerme con él, y cuanto más puedas observarlo, serás más capaz de salir de él. La habilidad de comprender y la habilidad de salir de él, son dos nombres diferentes para el mismo fenómeno.

Si comprendo algo, soy capaz de salir de ello, de trascenderlo. Si hay algo que no comprendo, no puedo librarme de ello. Luego la mente continúa haciendo esta jugada con todo; no solamente contigo. Instantáneamente saltas y dices: ‘Esto está mal, no debería ser así. No valgo la pena, mi relación está mal, y esto y aquello está mal’, y te sientes culpable . Ahora toda tu energía se mueve hacia la culpa, y mi trabajo aquí consiste en hacerte sentir lo menos culpable posible.

Así que, veas lo que veas, no te lo tomes de manera personal. No tiene nada que ver contigo en particular; es simplemente la forma en que funciona la mente. Si hay celos, si hay posesividad, si hay enojo,así es como funciona la mente… así es más o menos con la mente de todos, en menor o mayor grado.

La mente tiene otro mecanismo: quiere elogiar o condenar. Nunca se queda en medio. Cuando te halagan, te vuelves especial y el ego se siente satisfecho; pero cuando te condenan también el ego cobra identidad, también te hace ser especial. Observa el truco: Por ambos lados ¡te vuelves especial! [Ella] es especial: sea una santa,una gran santa, o la mayor pecadora, pero de cualquier forma el ego está satisfecho. De todas formas dices una cosa: que eres especial.A la mente no le gusta escuchar que es simplemente ordinaria. Pero los celos, este enfado, estos problemas de relaciones y del ser son ordinarios,todo el mundo los tiene. Son tan ordinarios como tu pelo. Quizás alguien tenga unos cuantos más o unos cuantos menos, lo mismo que hay personas morenas o pelirrojas, en el fondo da igual – son ordinarios, todos los problemas son ordinarios. Todos los pecados y todas las virtudes son ordinarios, pero el ego quiere sentirse especial. Te hará creer que eres el mejor o el peor.

Así que simplemente observa… cómo todos tus problemas son ordinarios. ¿Qué problema hay, dime? ¿Dónde sientes que hay un problema? Simplemente nómbralos.

Tengo un dolor aquí, en la frente.

Te duele porque no intentas entenderlo, luego duele. Lo estás condenando, te dices [a ti misma]: ‘No deberías estar deprimida. Tú no eres así, no va con tu imagen. ¡Eres una chica tan bonita! ¿Por qué estás deprimida?’ — en lugar de comprender la verdadera razón por la que estás deprimida.

La depresión muestra que de alguna manera la ira está en ti de una forma negativa: la depresión es un estado negativo de la ira. La palabra en sí misma es muy significativa;– quiere decir que algo está siendo oprimido; éste es el significado de deprimido. Estás oprimiendo algo en tu interior, y cuando la ira se comprime demasiado, se convierte en tristeza. La tristeza es un estado reprimido de la ira, la manifestación femenina de la ira.

Si le quitas la presión, se convertirá en ira. Probablemente estés aún molesto con situaciones de tu infancia que no has podido expresar, de aquí la depresión. ¡Intenta entenderlo! Y el problema es que la depresión no tiene solución, porque no es un problema real. El verdadero problema es la ira — y condenando la depresión, estás luchando con sombras.

Antes de todo observa cuidadosamente el por qué de tu depresión… penetra en ella hasta el final y encontrarás ira. Una ira enorme… quizás hacia tu madre, quizás hacia tu padre, hacia el mundo entero, hacia ti mismo, ese no es el punto. El hecho es que en tu interior guardas ira, y desde que eres niño has intentado sonreír, has intentado no estar enfadado. Esto no es bueno. Te han enseñado y has aprendido la lección muy bien. Luego en la superficie pareces feliz, en la superficie sonríes, pero todas esas sonrisas son falsas. En tu interior estás conteniendo una ira enorme. Y como no la puedes expresar, estás sentado sobre ella — Esta es la causa de tu depresión; por esto te sientes deprimido.

Déjalo fluir, permite que tu ira fluya. Una vez que expreses tu ira, la depresión te abandonará. ¿Acaso no lo has observado? — que, ¿después de expresar tu ira te sientes mejor, te sientes vivo de nuevo? Comienza a trabajar en casa. ¿Mm? Haz una meditación de la ira cada día… con veinte minutos será suficiente. Después del tercer día disfrutarás tanto del ejercicio, que estarás deseando que llegue el momento de hacerlo. Te dará una relajación tal que verás cómo tu depresión se desvanece ante tus ojos. Por primera vez sonreirás de verdad… porque con semejante depresión encima no puedes sonreír, sólo pretendes que sonríes.

Nadie puede vivir sin sonreír, luego tienes que pretender que sonríes, pero una sonrisa forzada duele mucho… No te hace feliz, simplemente te recuerda qué tan infeliz eres.

Pero tienes que darte cuenta de ello; es bueno. Cuando algo duele, está ayudando. El hombre está tan enfermo que cuando algo es de ayuda, duele, toca una herida en alguna parte. Pero es bueno …

 

Osho, This Is It!, charla #5
(Este título ya no está disponible por requerimiento de Osho)

Voici tout ce qu’il vous faut pour mieux comprendre et gérer la jalousie

Parmi les ressentis qui influencent notre psychologie, la jalousie est sans doute l’un des plus communs, mais aussi l’un des plus néfastes.

Soyons honnêtes, qui ne veut pas connaître la même réussite sociale que les personnes que nous considérons charismatiques  qui n’envie pas les jolies femmes qui n’ont qu’à sourire pour que les hommes tombent à leurs pieds, qui apprécie les reportages sur les gagnants du loto ?

La jalousie n’est ni subtile ni positive, mais elle est très certainementcomplexe. Elle naît d’un conflit psychologique, nous renvoyant à nos propres peurs, notre insécurité.

Nous ne sommes pas jaloux des autres membres de notre environnement parce qu’ils sont détestables, mais parce qu’ils jouissent de qualités(physiques, morales ou matérielles) qui nous font encore défaut.

Si le sentiment est naturel, il est cependant dangereux. La jalousie est en effet un des premiers facteurs d’apparition de conflits (sociaux ou amoureux) voire de violence dans certains cas.

Ceci étant établi, il convient donc de s’intéresser de plus près à ce phénomène afin d’apprendre à le déconstruire : on ne peut décemment pas vivre avec cette hargne, cette haine de la réussite des autres.

L’apaisement psychologique passe par cette acceptation. Sans doute l’une des plus difficiles à entretenir sur le long terme.

1. La jalousie est un sentiment naturel

Avant de comprendre comment se départir de la jalousie, il convient de l’expliquer.

La jalousie, certes dévastatrice, reste compréhensible, universelle.

Elle touche tous les membres d’un même environnement sans distinction de sexe, d’âge ou de milieu social, à différentes échelles.

C’est bien simple, le fait de désirer ce qu’on ne peut obtenir, notamment si d’autres personnes en font l’usage, est un réflexe humain, instinctif.

La jalousie est en quelque sorte un miroir, un reflet concret de ce qui nous manque et voulons posséder et/ou développer dans l’espoir d’augmenter notre légitimité, d’améliorer le jugement d’autrui.

C’est d’ailleurs cette mise en évidence de ce que nous considérons comme des manquements qui nous amène à croire qu’une tierce personne pourra séduire notre partenaire, ou que le succès n’arrive qu’aux autres.

Aussi naturelle soit-elle, la jalousie est un facteur de perte de motivation d’effritement de la confiance en soi et de l’estime personnelle.

Elle rend la définition d’objectifs clairs  et l’objectivité quasiment impossibles en ce qu’elle influence négativement la vision de notre potentiel intrinsèque et fausse l’idée de besoins personnels.

La question qui se pose alors, est de savoir comment lutter contre cette disposition psychologique à l’antipode de la notion de bonheur personnel…

2. La jalousie est une conception erronée de notre environnement

La menace que nous percevons au contact des personnes qui attisent notre jalousie est en grande partie formulée par notre inconscient.

Sans même chercher à  établir de relations sociales  ces personnes trop « belles », « intelligentes », « riches », « charismatiques »…  sont catégorisées comme toxiques néfastes.

Au point de développer une certaine rage, une haine qui ne repose que sur une envie de partager leur stature.

Le problème c’est que ce sentiment personnel se base très souvent sur l’apparence, le superficiel.

Mais il est trop facile d’oublier que ces mêmes personnes souffrent, elles aussi, d’une certaine insécurité et font face à leurs propres doutes.

Rapidement, on diabolise, on idéalise les individus jalousés, comme si leur existence même était basée autour de la volonté de nous rabaisser, de pointer du doigt nos lacunes.

La jalousie est toujours dénuée d’objectivité et nous pousse à dépeindre un tableau négatif, qui engendre méfiance et agressivité.

Mais à bien y réfléchir, qui est la première victime d’un tel comportement ? Qui souffre au quotidien de cet état d’esprit ? La personne qui s’en nourrit pour construire son évolution…

3. La jalousie et le regard des autres

Décidément, ce mythe qui voudrait que tous les individus avec lesquels nous entrons en contact nous jugent, nous évaluent et formulent des opinions négatives a la peau dure !

Le regard des autres c’est évidemment l’une des sources de la jalousie.

Cette nécessité de se comparer, de vouloir faire mieux, de tirer plus de reconnaissance que les autres membres de notre environnement empoisonne notre psychologie.

Au point d’ailleurs de nous empêcher d’être réalistes : la seule personne à laquelle on peut se comparer, c’est nous même.

Chaque être humain est différent et possède son propre système de pensée et de valeurs forgé par l’expérience et la compréhension du monde qui l’entoure.

Pourquoi alors vouloir perpétuellement stimuler la compétition et la volonté d’écraser l’autre ?

Nous ne sommes égaux qu’en droits et obligations. Pour ce qui est du reste, nos potentiels, nos qualités, nos désirs personnels sont totalement différents.

Rien ne nous prouve que notre jalousie soit justifiée ou que ces « victimes » de notre acharnement ne soient pas elles-mêmes envieuses à notre égard.

4. Jalousie et manque de confiance

Dans les faits, la jalousie se matérialise souvent par un sentiment d’inquiétude qui nous pousse à remettre en cause la confiance que nous accordons à autrui et à nous même.

Nous avons tous entendu parler de personnes qui vérifient le téléphone portable de leur partenaire ou qui vérifient leurs e-mails pour s’assurer qu’il/elle n’entretienne pas de relation sentimentale avec une tierce personne.

Mais qu’est-ce que cela exprime ? Si ce n’est un emprisonnement psychologique, une spirale de doute et de mal-être ?

Comment seulement vivre si on doute de tout et de tous, tout le temps ? Ne serait-ce pas là une privation de liberté personnelle et collective ?

Est-ce la manière dont nous voudrions être traités, perçus ? Comme de potentiels traîtres ou des personnes malhonnêtes qui dissimulent la vérité ?

La jalousie relationnelle est un évident facteur de stress et de développement de conflits. Elle n’est en réalité qu’une peur inconsciente d’être délaissé(e), une remise en question de sa propre valeur.

C’est en travaillant sur le renforcement de sa confiance en soi , en acceptant de croire plutôt que de suspecter qu’on peut faire de la jalousie un mauvais un souvenir.

Plus facile à dire qu’à faire ? Peut-être, mais cela représente malgré tout une première étape.

La prise de conscience et l’introspection sont toujours des éléments décisifs quand on aborde la psychologie.

5. Une nouvelle perception pour lutter contre la jalousie

La voilà, l’arme la plus puissante pour lutter contre la jalousie l’objectivité

La prochaine fois que vous sentirez cette haine gratuite monter en vous, essayez de vous intéresser aux faits plutôt que de baser votre réflexion sur des suppositions :

    • Vous avez peur qu’on vous quitte ? Repensez à (et listez) toutes les preuves d’amour reçues de la part de votre partenaire, aux épreuves surmontées ensemble et aux bons moments partagés, plutôt qu’aux risques futurs.
    • Vous pensez qu’un individu est « meilleur » que vous ? Focalisez-vous sur vos propres réussites, les obstacles surmontés et la reconnaissance retirée tout au long de votre parcours plutôt que sur l’instant présent et cette négativité grandissante.
  • Vous avez peur d’une personne que vous considérez plus attirante, charmante ou charismatique que vous ? N’oubliez pas que l’appréciation est un phénomène subjectif et que par nature, on ne peut pas plaire à tout le monde.

La jalousie se combat par la définition d’un cadre objectif de vos réflexions et de votre ressenti.

Savoir faire face à ses peurs c’est se permettre de les combattre et de ne pas vivre sous l’emprise du stress  qu’elles produisent.

Jean baptiste /réussite personnelle blog

Cómo Vivir con Propósito

Sabes que hay una gran diferencia entre vivir con propósito y simplemente existir?

Las personas que simplemente existen se dejan llevar por las circunstancias, son víctimas de lo que les ha tocado vivir y piensan que no pueden hacer nada para cambiarlo, se han resignado y han abandonado sus sueños.

3 Señales de las personas que viven sin propósito:

  1. No saben lo que quieren y se sienten inseguras, dudan de todo y toman decisiones ambiguas e incluso contradictorias. Es más, prefieren que otros decidan por ellas. Sienten que están atrapadas en el tiempo, dando vueltas alrededor de una realidad que no les satisface, repitiendo situaciones y conflictos, por lo que sienten frustración e impotencia.
  2. Viven con miedo a perder, a la soledad, al que dirán, a no ser capaz… se aferran a un trabajo que no les gusta, buscan culpables a su insatisfacción, y se pasan más tiempo planeando sus vacaciones para huir de su rutina que planificando su futuro, lo que les conduce en muchos casos a la desesperación o a la depresión.
  3. Tienen la sensación de que la vida es una lucha continua y están continuamente a la defensiva. Piensan que nadie les entiende y tienen conflictos personales constantemente. Son personas irascibles, que viven con rabia y rencor, que se enfadan fácilmente y que siempre quieren tener la razón.

Todo esto afecta a la salud emocional primero y luego a la física, pues el miedo, la duda, la ira, la rabia, el rencor… son todas emociones que segregan cortisol, y éste se acumula en el organismo, intoxicándolo y estresándolo, y esto se expresa en forma de síntomas físicos y enfermedad.

Cuando descubres tu propósito vital ya no dudas de hacia dónde vas, por tanto, tus decisiones se vuelven conscientes y están encaminadas a cumplir tus sueños y metas. Tu propósito es como el faro que te guía y que te ayuda a superar las más terribles tormentas, porque tienes la certeza de alcanzar tu destino y por tanto no te pierdes dando rodeos.

4 Claves cuando vives con propósito:

  1. Planificas tu proyecto de vida conforme a tu misión y todo lo que haces en tu vida cobra un nuevo significado.
  2. Sientes gratitud y sabes ver los regalos ocultos de cada obstáculo, reto y desafío.
  3. El miedo se convierte en tu aliado, en tu fuerza impulsora. Sientes confianza en la vida, en ti y en tus talentos, te ilusionas y apasionas con lo que haces y eso te llena de vitalidad.
  4. Vives con inspiración porque estás conectado/a con tu esencia, y empiezas a vivir una vida con sentido desde el amor, y no desde la necesidad ni la obligación.

La gratitud, la confianza, la inspiración te pone en un óptimo estado emocional en el que tu organismo segrega serotonina, la hormona de la felicidad y la juventud. Eso hace que te despiertes cada mañana con energía y fuerza vital.

Para ello es fundamental desarrollar la capacidad de escuchar tu voz interior y conectar con tu ser interior. Cuando conectas con tu esencia, tu sabiduría se despliega y sientes el potencial de crear y lograr lo que quieras. Sin embargo, ese estado de conexión espiritual no es fácil ni de conseguir ni de mantener. Por eso es tan importante desarrollar la inteligencia espiritualpara hacer consciente tu propósito.

Para conectar con tu propósito vital es necesario estar en un estado de gracia, de gratitud ante la vida. La gratitud plena se alcanza cuando percibes que tu vida es perfecta y no cambiarías nada de tu pasado, porque no sientes culpa ni resentimiento alguno, y miras al futuro con certeza y sin miedo.

Vivir desde el propósito vital no significa tener una vida solo positiva, sin ningún problema, pues eso es imposible. Pretender vivir solo el lado positivo de la vida es la gran fantasía que hemos comprado. La V.I.D.A. está compuesta de Ventajas e Inconvenientes y Desafíos y Apoyos, y todo ello llega en sincronía y en la misma medida. No podemos avanzar ni crecer sin los obstáculos y los retos, es más, a menudo conectamos con nuestro propósito vital en los momentos de mayor dificultad.

Cuando tienes conexión con tu propósito y misión en la vida encuentras las soluciones a los problemas, sientes paz interior y por tanto transmites esa tranquilidad y serenidad en tu entorno, por lo que no te desgastas en malentendidos ni discusiones estériles, renuncias a la necesidad de tener razón porque entiendes que cada cual tiene su propia percepción de la realidad, y te vuelves una persona magnética con la que los demás quieren estar.Sientes gratitud y sabes ver los regalos ocultos de cada obstáculo, reto y desafío.El miedo se convierte en tu aliado, en tu fuerza impulsora. Sientes confianza en la vida, en ti y en tus talentos, te ilusionas y apasionas con lo que haces y eso te llena de vitalidad.

Vives con inspiración porque estás conectado/a con tu esencia, y empiezas a vivir una vida con sentido desde el amor, y no desde la necesidad ni la obligación.

Emma Garcia, Coach de vida

AVEZ-VOUS DE VRAIS AMIS?

Certaines personnes croient qu’il n’est pas important d’avoir des amis. D’autres en ont trop et se sentent envahies ou croient en avoir beaucoup alors qu’elles n’en ont pas vraiment. Et vous? Où vous situez-vous? Êtes-vous satisfait et heureux de vos relations avec vos amis?

Pour pouvoir répondre à cette question, il faut d’abord savoir ce qu’est un AMI VÉRITABLE. Voici certaines caractéristiques :

  • vous pouvez lui parler de vos sentiments profonds, vous confier sans avoir peur d’être jugé;
  • il vous accepte tel que vous êtes, même s’il n’est pas d’accord ou est très différent de vous;
  • il vous écoute sans vous interrompre;
  • il accepte un refus de votre part sans se sentir froissé;
  • il est toujours heureux de vos succès;
  • vous savez que vous pouvez compter sur lui à n’importe quel moment du jour ou de la nuit en cas de problème important.

Est-ce que vos amis vous décrivent de cette façon?

Si vous n’avez pas d’ami véritable, il ne faut pas vous attendre à ce qu’il tombe du ciel. C’est à vous de décider d’en avoir et de faire les premiers pas. Aussitôt que vous rencontrez une personne avec qui vous sentez une attirance réciproque, avec qui vous vous sentez très énergisé après que vous ayez passé du temps ensemble, dites-lui que vous voudriez la connaître davantage et être son ami. Le pire qui puisse arriver c’est qu’elle refuse. Si c’est le cas, sachez qu’elle ne fait qu’exprimer ses limites et qu’elle n’est pas en train de dire que vous êtes nul.

Je connais plusieurs personnes qui attendent toujours que quelqu’un aille vers eux s’ils déménagent dans une nouvelle ville ou se trouvent un nouveau travail. C’est triste, car ceux qui pourraient devenir de bons amis attendent probablement la même chose; ils se privent tous de quelque chose de précieux.

Avec deux ou trois amis véritables, vous vous assurez d’avoir un équilibre sain dans vos relations affectives. Je ne dis pas que vous devez devenir des dépendants affectifs. Je crois plutôt que le simple fait de savoir qu’il y a des personnes à qui nous pouvons tout confier sans avoir peur d’être jugé est très bénéfique pour la santé physique et psychique de notre cœur.

Si votre conjoint est également un ami, votre relation est très précieuse. Mais je dois avouer que j’ai rencontré peu de couples qui sont de véritables amis. Ça ne peut arriver qu’aux couples de longue date qui ont décidé d’apprendre et de pratiquer l’amour véritable. Prenez le temps de réviser votre relation amoureuse. Est-ce que vous y retrouvez les caractéristiques décrites ci-dessus? Si non, devenez conscient que vous êtes amoureux l’un de l’autre, mais que vous n’êtes pas encore des amis véritables. Donc, en attendant d’y parvenir, vous pouvez vous pratiquer avec d’autres, du même sexe que vous ou non.

J’avais une bonne amie à un moment de ma vie et lorsqu’elle a trouvé l’homme de sa vie, elle m’a dit qu’ils s’aimaient tellement qu’ils ne voulaient plus voir d’autres personnes, qu’ils n’avaient plus besoin d’amis. J’ai été très surprise car je n’avais jamais pensé qu’il était possible de se sentir aussi complet avec une autre personne. Je dirais même que je les enviais. Plusieurs années plus tard, j’ai l’ai revue et elle m’a avoué qu’elle se sentait de plus en plus étouffée par cette relation et qu’en réalité, son mari était très possessif et voulait la garder pour lui tout seul. Ses amies lui ont beaucoup manqué. Quand elle s’en est rendu compte, il était trop tard : elle s’était laissé complètement envahir par cet homme et elle avait peur de lui. J’ai voulu la revoir, mais elle avait trop peur de lui : il lui disait qu’elle devait être heureuse et reconnaissante de la vie qu’elle menait avec lui. Cette expérience m’a fait réfléchir sur l’importance de l’amitié et à quel point j’étais privilégiée d’avoir quelques bons amis.

Un autre avantage d’avoir de véritables amis est qu’on a toujours beaucoup de plaisir à se retrouver, à faire des choses ensemble et qu’on ne se sent pas obligé de tout faire pour l’autre. Ceux qui croient qu’ils doivent tout faire pour leurs amis se plaignent généralement que c’est très prenant d’avoir des amis : ils mélangent AIMER et PLAIRE. Ceux qui cherchent toujours à plaire croient qu’ils doivent s’oublier pour faire plaisir à l’autre.  En réalité, un ami véritable ne vous demandera jamais d’oublier vos propres besoins à cause de lui.

Aimer véritablement, c’est tenir compte de ce qui est utile à l’autre plutôt que ce qui lui est agréable. Si vous êtes du genre à chercher à tout prix à être aimé de l’autre, cela signifie que vous ne vous aimez pas assez. Dans ce genre de situation, vous avez plein d’attentes envers l’autre. Vous voulez qu’il s’oublie pour vous à son tour. Cette attitude ne peut que vous faire vivre des émotions et affecter votre relation.

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Si vous vous rendez compte que ceux que vous considérez comme des amis en ce moment ne le sont pas véritablement, vous pouvez décider de rompre vos relations et en trouver de nouveaux. Si vous vous forcez pour voir un ami parce que ça fait longtemps que vous ne l’avez pas vu, ce n’est pas un ami, c’est une connaissance. Il est possible que certains amis que nous avons durant une période de notre vie ne le demeurent pas pour la vie, car nous changeons en cours de route et nos besoins peuvent différer. D’un autre côté, il y a des amis qui le sont pour la vie, car il y a tellement d’acceptation de part et d’autre que même si nous changeons, l’autre s’ajuste tout de suite.

Le moyen par excellence pour attirer des amis véritables est de devenir votre PROPRE MEILLEUR AMI. Pratiquez l’amour véritable envers vous-même d’abord. Vous pouvez, en même temps, vous pratiquer avec vos connaissances actuelles. Qui sait? Vous découvrirez peut-être des amis précieux au sein des personnes qui vous entourent.

Avec amour,

Lise Bourbeau

Retomando nuestro camino

Pregunta: En estos momentos quisiera cambiar de empleo, mudarme, hacer algo nuevo para renovarme. Por eso empecé una rutina de ejercicios, comer mejor, pensar más positivo, elevar mi energía y meditar. En verdad quiero trabajar en mis proyectos. Tengo mi pareja que apenas lo estoy comprendiendo. Llevamos 12 años…

Bevione: Interesante ¿no? A veces creemos que sabemos mucho de la otra persona…y mira, 12 años y aún intentando hacer el trabajo de poder comprender al otro —que no es entender. Entender es más fácil porque está basado en saber lo que al otro le pasa y, más o menos, con preguntas y respuestas vamos llegando. Comprender es más profundo: El comprender es poder entender lo que al otro le pasa, pero sin necesidad de intentar que cambie, poder comprenderlo. Y eso sí toma tiempo, porque debemos salirnos de nuestras agendas y permitir que el otro sea como es.

P: Ya he optado por dejar que tome sus propias iniciativas, no sé si será egoísmo…

JB: Eso significa que antes no lo intentabas. Y esto lo digo porque, de alguna forma, cuando ustedes me escriben yo pongo en voz alta lo que ustedes se dicen bajito, pero no se pueden escuchar. Y lo que hago simplemente es poner en evidencia eso que, muchas veces, es la razón de los conflictos: Significa que por 12 años has tratado que él o que sus iniciativas se parezcan a lo que tú esperabas de él.

P: No sé si será egoísmo, pero ya pienso en lo que debo hacer yo.

B: Esto nunca es egoísmo. Egoísmo es cuando pienso solamente en mí. Pero, en este mundo de polaridades y de extremos, muchas veces creemos que “o pensamos en el otro o pensamos en nosotros”. Que si pensamos en nosotros vamos a abandonar a los otros y que si estamos pendientes de los otros nos vamos a abandonar a nosotros.
Y en realidad, nuestro destino está creado para que tengamos lugar para nosotros y para los demás —no para todos, pero más gente de lo que creemos y menos de los que quizás estemos tratando de ocuparnos. Y a eso, el corazón lo va sintiendo. No por estar pendiente de mi voy a abandonar a otros, porque esto es lo que leo y “pienso que eso puede ser egoísmo”, pero nunca sería egoísmo. Egoísmo sería si tú nunca más te ocuparas de los demás y sólo te ocuparas de ti.
Pero ninguna persona egoísta es feliz y la ausencia de felicidad siempre nos va a llevar a buscar un cambio. Es decir, que de todas maneras aunque fuéramos egoístas, ocupándonos solamente de nosotros, eso tendría un límite porque el mismo cuerpo de encargaría de hacernos saber que tenemos que volver a compartir e igualmente el cuerpo pone un limite cuando estamos ocupándonos demasiado de los demás. Nos ocupamos demasiado de los demás, pero no somos felices. Bueno, el cuerpo nos está indicando, nuestro sistema emocional nos está indicando que es tiempo también de incluirnos, de compensar. Un poco para allá, un poco para mí.

P: Y ahora mismo quiero saber cómo hacer realidad mis proyectos. Vivo en un país lejos del mío. Tengo un empleo acomodado que me da para vivir sencillamente. Tengo bajo mi responsabilidad un hijo estudiante. Mi pareja no tiene hijos. Busco esa luz para empezar y poder volver a mi tierra, es mi mayor anhelo. Millones de Bendiciones. Pensar el bien y manifestar el bien. Soy campesina y me llama el campo. Lo extraño muchísimo junto a toda mi gente. Hay tanto por hacer allí.

B: Generalmente, cuando nos hemos abandonado, y no significa que sea tan evidente, al ocuparnos mucho más de los demás o mucho más de lo que nos corresponde, hace que nos abandonemos sin que esto se parezca a un abandono. Pero, luego, cuando se da vuelta la tortilla y nos damos cuenta de que nos habíamos abandonado, queremos hacer lo opuesto, abandonarlo todo y ocuparnos de nosotros. Y creo que estás parada en ese lugar, donde te estás comenzando a descubrir y te dan muchas ganas de soltarlo todo y volver a lo más conocido. Lo más conocido es el campo, tus raíces, tu gente. Esto no significa que no sea auténtico en ti, que realmente sea lo que te gusta. Pero en este momento, esa ilusión está solamente marcándote lo mejor conocido.
Entonces, mi sugerencia es buscar el camino del medio. No te deshagas de nada pero empieza poco a poco a ocuparte más de ti, que creo que es lo que estás haciendo. Pero ocuparte de ti no significa solamente hacer cosas que te hagan bien: meditar, cuidar tu dieta, también, poco a poco, ir ocupándote de que tu entorno se vaya aclarando, se vaya limpiando, se parezca más a ti.
Hay un paso más profundo que damos al ocuparnos de nosotros y es atendernos internamente: Las respuestas a preguntas como ¿Qué es lo que realmente necesito? ¿Qué es lo que ya no quiero en mi vida?¿Qué es lo que sí quiero en mi vida? ¿Qué es lo que me pesa?
Formularnos estas preguntas es tan importante como comer bien, como alimentarnos mejor, como hacer ejercicios. Entonces, creo que estás en ese momento de buscar tu punto medio y en esa búsqueda del punto medio también buscarte más dentro de ti.
Siento que estás determinada y, eventualmente, ocurrirá lo mejor que tenga que ocurrir si te empiezas a ocupar de ti. Se abrirán los caminos para regresar al campo o a tu país o simplemente empezarás a estar muy contenta en donde estás.
Realmente, creo que no necesitamos mucho más de lo que nos está pasando. Que nos gustaría cosas nuevas ¡claro que sí! Pero no nos perdamos el presente por empezar a buscar lo que necesitamos.
Entonces, no sueltes nada. Empieza simplemente a ocupar más espacio tú en tu vida, ocupándote más de tu mundo interno. Si hubiera palabras para definir esto te diría que no solamente sea rutina de ejercicios y meditar, sino empezar a tener una vida que te acerque a lo espiritual, a tu vida interna.

Si haces esto, te aseguro que los caminos se van a aclarar por dentro y, evidente e indiscutiblemente, se van a aclarar por fuera, porque no hay manera que lo que pase afuera no se parezca a lo que esté pasando adentro. Nunca he conocido, al menos en este planeta, un caso donde lo que está afuera sea diferente a lo que estamos viviendo por dentro.

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Ahora, no siempre lo que vemos por dentro es la verdad. Muchas veces nos contamos mentiras. A veces, la mejor forma de darnos cuenta de una mentira que nos estábamos contando es abrir los ojos y mirar lo que nos está pasando. Cuando vemos lo que nos pasa, el mundo nos está revelando lo que nos está pasando por dentro.

Let toxic relationships go for good

Have you ever severed a relationship, but even though the person was no longer in your life, you still continued the relationship in your head? Consider that the very act of keeping it alive even if only in your mind means you are still in it. Perhaps that happens when you feel a relationship is unrequited, and you’re not letting go, or you’re nursing a resentment because you won’t, or lack the self-awareness to see your part in the dynamic.

This is not about self-blame at all. It’s about self-accountability and freedom.

If someone is living rent-free in your head chances are you’re in a relationship that is still very active and alive for you because there is no closure and you’re the one keeping it alive. It’s almost never about the other person, by the time it’s “ended,” (you might have realized it wasn’t good for you) or “aborted” (because perhaps the other person didn’t return your love, etc.). There can be so many scenarios here if you think about it, but why does this happen? Why do we keep talking to the person we want nothing to do within our head? Why do we keep talking in our heads, trying to convince the person who doesn’t want us that we are the one for them?

It’s about how conditioned trauma still lives inside you, and likely has nothing to do with the actual person but what pattern got triggered. The original wounding is what is active, something that happened in the past unrelated to this experience, and keeping the internal relationship going is really about trying to fix the first wound that this one reminds you of.

Of course, that doesn’t work.

No amount of rumination and inner conversations and fantasy arguments will ever make you feel better or release you from how you identify with the core of the issue that eludes you. If you’ve ever had that kind of “put up your dukes, you hurt me and now you’re gonna pay” conversation in your head with somebody who isn’t there; you know what I mean.

It feels like you might have some power in the moment, but then it feels awful because nothing really gets solved and all you did was waste some precious energy on hopping on a train to the Ghostlands where nothing has substance, and you end up losing yours too. It’s even worse when you try to manipulate other people (you may be completely unconscious of this by the way) to join you in your victim story. But, truth is, it’s not hard to rally a mob. Lots of people are attracted to drama especially online.

The internet can also be a source to keep your toxic relationships alive. In the weirdest way, it mirrors the “ talking in your head” scenario as the cyber wall gives people the sense they can be anything and say anything they want and find themselves grasping to be heard in the most unhealthy ways. Of course, it can also be used for much good but that’s not the subject for this blog.

I heard a great interview with Billy Corgan – frontman for the band Smashing Pumpkins who talked about digital outrage and its short lifespan. Like a new drug – you get high then bam the comedown feels like you just wallowed in a mudbath and can’t find a shower. Like moths to a flame, people can gather around – it’s weird how it’s become a form of entertainment- taking people down for sport. But at some point, the crowd will move away, and you will be left with your distorted story, and they are on to some other distraction.
Keep in mind how others can make you a part of their sticky mess. Don’t get caught up with emotional vampires. As Dr. Christiane Northrup reveals in her latest book Dodging Energy Vampires, the drama makers feel so good, and you end up exhausted, depleted, and confused.

I cringe at some of my own memories of whining my face off to my friends and inside my head about each guy that was supposed to be “The One” and each person who I put on a pedestal and who let me down because of my unmet expectations, projections, and low self-worth.

Thank goodness there was no internet back then for me to blather on about my woes, although I look back with some EEEK feelings when I think of how many phone calls I made to anyone who would listen. Thankfully I just hauled my butt to therapy, got sober, and began to work with Oracles to keep me from making the same mistakes over and over expecting a different result. I made lots of embarrassing phone call for amends when I got sober (now almost 33 years!)

I have been there, and still can get into that mindset, but thankfully I don’t stay there long at all because I have tools and a mature life to model it all and know that it’s my responsibility not to take the bait.

So isn’t it better to cut it off before you go down the toxic rabbit hole?

When I first went into therapy in my 20s, I had this amazing Jungian psychotherapist who used the Tarot as a way to show me my patterns. It’s probably why all the Oracle Cards I create have that deeper psychology woven into them. It really changed my life.

Over time, and in the 30 years I have worked full time in the intuitive arts and made it my commitment to educate myself as much as I could about how the mind works as well as the metaphysical aspects of the quantum world. I arrived at some simple techniques to unhook from a toxic relationship that didn’t necessarily include deep therapeutic dialogue.

If you’re reading this chances are you are already doing a lot of personal and spiritual growth work already, or you’re considering it. Why do I assume that? I’m not popular with the quick fix it, perfect life in a snap, wiggle your nose and get what you want audience. A good life to me means self-examination and awareness plus accountability, and this is what can help dreams become reality. It takes dedication and consistency to live well.

So if you get caught in the toxic relationship snare whether it be about a person, drama on the internet, an institution, etc. Here are some tips I know work.

Step One – Radical acceptance. Admit you cannot change the other person or situation by any means. Know that whatever is happening requires you to step back and ask these questions.:-
What does this remind me of?
How am I enabling it?
What is my part in it?
Am I now or “somewhen” else?

Step Two- Surrender the whole shebang to your Higher Power
You’re likely not doing the best job here so perhaps a power greater than you could restore you to sanity?
If you feel resistance to giving it up for healing can you commit to being willing to be willing?
What is your motive to keep it going?

Step Three- Do a cord cutting ceremony. Imagine you have energy strands moving between you and the other. Call on the archangel Michael to bring his sword to cut them. You will feel relief but only if you’re serious about detaching from it.

Step Four- Do an Oracle reading on it once you’ve had some distance. But if you want to do the reading right away make sure you meditate first and get into a neutral state. I teach this technique in Oracle School and it’s incredibly effective. Then stay in 24 hours and when those red flags start flapping that a situation reminds you of something still unprocessed within you. Stop. Take a Breath. Ask is this truly about now or something else?

I think of a reading a couple of years ago with a friend who called me in a semi-freaked out state about her boss at work (telling this with her permission). She had trouble with this man before and had mentioned the relationship reminded her of her toxic relationship with the first person who ever betrayed her and abused her.

She admitted she was always trying to get his attention all the time and desperate for his approval and flirted with him constantly. The truth was the dynamic she was engaged in was really unhealthy for both of them. He did not give her a raise which she thought she was entitled to and so she went off the rails. He did say he was sorry and that he would reassess things in 6 months.
From my side of things, it was nowhere near dramatic as she projected, but in her mind this was Armageddon!
So I said let’s pull some cards. You really can’t make this up- I picked All that Glitters, Not For You, and Time To Go from Wisdom of the Oracle.
IN a nutshell – the message was to move beyond the superficial and look deeper at what was really going on, that this situation was being withheld from her because it was not for her, and it was time to move on. To add extra wisdom from another deck, we chose The Enchanted Map and got Ghostlands.
She mentioned at the end she was headhunted by another company but because she was so outraged by what “he did” she didn’t pay much attention. O boy, isn’t it amazing how we might miss opportunities because we’re banging on old doors that aren’t meant to open?

Being her friend I asked her the questions above, and having good boundaries I stayed detached and refused to get into the “he said she said.” I told her to consider she was not dealing with the “now” but stuck in the Ghostlands of that first relationship.
She had an epiphany right there and then!
A month later my friend had taken the other job and totally got the cards were telling her this was about her choice and behavior too, and that she can not heal the first one through forcing someone else to be the surrogate.
I saw her for coffee a couple weeks ago and we actually laughed about what she had thought was so traumatizing. But this woman is committed to personal growth and freedom and her self-awareness is what allowed this to be her new perspective.

So when you find yourself in a toxic relationship, however you choose to disconnect from it know that the ones you keep perpetuating are not that difficult to clear.
It comes down to how healthy and free you really want to be and feel.
Believe it or not, it takes real courage to choose that.

Love to hear from you about how you woke up from a toxic situation and found your way out of it.

AVEZ-VOUS VRAIMENT CONFIANCE EN VOUS?

Sur quoi vous basez-vous pour le déterminer?

Il est important de savoir faire la différence entre AVOIR CONFIANCE et ÊTRE CONFIANT. Plusieurs personnes ont confiance en elles et se valorisent en se basant sur des résultats qu’elles ont obtenus. Ce n’est pas de la vraie confiance. Une personne est VRAIMENT CONFIANTE quand elle est consciente de sa propre valeur. C’est un état de bien-être intérieur qui provient de la reconnaissance juste de ses forces, de ses faiblesses et de ses limites.

En général, on fait vraiment confiance à quelqu’un lorsque celui-ci est confiant. Il dégage une énergie particulière qui peut être perçue par son entourage.

Voici certains critères d’une personne confiante :

  • Elle est bien dans sa peau, elle peut être naturelle, transparente et se sent bien même si elle ne répond pas aux attentes des autres.
  • Elle ne se sent pas menacée par une critique, par un conseil et par la différence des autres; elle est plutôt ouverte et sait que cela pourrait lui être utile.
  • Elle est capable d’admettre qu’elle a fait une erreur ou oublié quelque chose sans se justifier et sans avoir peur d’être moins aimée.
  • Elle est prête à passer à l’action, à entreprendre quelque chose de nouveau en sachant que même si elle n’a pas le résultat escompté, cela ne diminue pas sa valeur.
  • Elle sait reconnaître ses limites et admettre qu’elle a besoin d’aide des autres sans se sentir abaissée.
  • Elle peut parler de ses faiblesses et de ses défauts en acceptant ainsi d’être humaine sans se sentir moindre pour autant, car elle est toujours consciente de toutes ses capacités.
  • Elle ose affirmer et agir en fonction de ses besoins même si ses proches ne la comprennent pas ou ne sont pas d’accord.
  • Elle est capable de dire non et faire respecter son espace sans se sentir coupable ni se justifier.
  • Elle sait reconnaître ses talents, ses forces, ses qualités sans se sentir supérieure et sans avoir peur de la réaction des autres. Elle répond donc à un compliment avec un simple merci.
  • Quand elle vit un échec, il lui est facile de continuer à se diriger vers ses buts sans se dévaloriser. Elle regarde plutôt ce qu’elle apprend à travers cet échec.

Ne vous laissez pas leurrer par ceux qui affichent une grande confiance, mais qui ne sont pas confiants. Voici certains de leurs comportements :

  • se vanter pour essayer d’impressionner les autres;
  • foncer la tête baissée et démontrer du courage tout en cachant les peurs de l’échec et du regard des autres;
  • afficher un tempérament autoritaire et sembler n’avoir peur de personne;
  • prendre beaucoup de place dans une foule et s’arranger pour être le centre d’attraction;
  • parler de ses connaissances et bien aimer avoir le dernier mot.

Tous ces comportements sont dirigés en grande partie par l’ego. Par contre, une personne vraiment confiante est dirigée par son cœur et est en contact avec sa valeur intérieure.

Prenez donc le temps de vous observer pour devenir davantage conscient de votre degré de confiance. Vous pouvez aussi demander à vos proches de vous faire part de leurs observations, ce qui sera une grande aide pour développer votre confiance.

Avec amour,

Lise Bourbeau

 

 

 

4 Signs You’re Addicted to Judging Other People

Damning other people creates hell for ourselves, says Gabrielle Bernstein, author of Judgment Detox: Release the Beliefs That Hold You Back from Living a Better Life.

Every one of us struggles with judgment. We judge other people’s politics, tweets, parenting choices—maybe so often that we don’t even notice anymore. It’s just a habit. But as someone in her 12th year of sobriety, I believe the cycle of judgment is more like an addiction.

Judging gives you a hangover. When we judge, we get an instant hit of self-righteousness, but subconsciously we know we’re separating ourselves from who we really are: compassionate, kind people. As a result, we feel guilty once our high wears off—and to avoid that feeling, we have to judge someone else. This cycle weakens us mentally and physically.

Judging isolates you. We develop addictions because we’re trying to numb a core wound, which is usually rooted in childhood. Maybe someone told you that you weren’t good enough, or you experienced some other kind of trauma that left you feeling all alone. To avoid experiencing that pain again, you project it onto others by pointing out their flaws. Our fear leads us to attack—but reenacting the trauma of the past only creates more loneliness and disconnection.

Judging prevents healing. You have to be willing to look at your darkness in order to see the light. That’s why the first step in a judgment detox is just to witness it without blaming ourselves. We judge because we’re separated from love; to stop the cycle, we have to cultivate self-love. The second step is to honor that core wound. Next time you have the urge to judge, ask yourself what moment from the past is triggering you to feel this way. When we can understand ourselves, healing begins.

Judging leaves you powerless. Many people feel safer when they judge, as if they’re controlling their circumstances, but hatred only creates more hatred. Those hours you might spend fuming about the news, for instance, could be used in a more positive way, like volunteering for a cause you care about, engaging in creative projects or spending quality time with people you love. Recovering from judgment addiction gives us back our power and lifts up everyone around us, too.

To heal the world, we have to live the truth in every corner of our lives. Recovery isn’t easy—but when we let go of judgment, we make room for love and joy. It’s like staying sober: You can’t really enjoy a drink again because you know how good it feels to live without it.

How addiction affects the brain

by Nirmala Raniga

The brain is complex and extraordinary. It regulates every part of the body. According to the National Institute on Drug Abuse, there are many parts to the brain. All parts work together to make the rest of the body function.

The brain naturally produces “feel good” chemicals such as endorphins, oxytocin, dopamine and serotonin. These are the chemicals that make us feel happy, excited, and energized.

When dopamine is released, our brains are anticipating a happy situation. Oxytocin is released when we feel the closeness and bond from another person. Serotonin helps regulate mood and is associated with enhancing your moods.

Endorphins can give you that extra energy to push through something uncomfortable or painful, especially physical pain.

Your Brain on Drugs

When a person uses drugs, brain chemicals are altered. Drugs affect the brain’s decision-making processes, stress regulation, memory and emotions. Drugs basically hijack the brain’s communication system and sends out messages they want your body to know, even if they can eventually harm you.

Drugs may trigger your brain to produce an enormous amount of the feel-good chemicals. The brain then sends “feel good messages” to the entire body. When the drug starts to wear off, the brain will do what it can to make you use that drug again, so it can feel good again.

For example, opioids attach to receptors in the brain that produce a rewarding feeling. It also gives a euphoric feeling followed by relaxation and a lack of pain. Opioid users report feeling an overall calming experience where all worries fade away.

Cocaine also stimulates dopamine receptors and makes a person feel a surge of energy, confidence and happiness. The effects of cocaine do not last as long as opioids, however, the brain craves cocaine much sooner than if it were on opioids.

Marijuana, ecstasy, opioids, tobacco and even sugar can affect serotonin and endorphin levels in the brain. With these drugs, there is an initial rush from the brain to the body, letting you know it likes the substance being used. This rush eventually turns into negative emotions, fearing the loss of that feel-good sensation.

Long-term drug use can have a negative impact on the brain. According to the American Society of Addiction Medicine, the brain wants to be constantly rewarded. It craves the drugs you use and can have a long-term impact on the brain.

But there is a way to heal.

Neuroplasticity: Recovery and Healing are Possible

Just like the brain can be altered in a negative way, it can also be altered in a positive way. Brains have neuroplasticity. Meaning, they can be rewired with repeated positive actions.

When a person becomes addicted, their neural pathways have been rerouted and they seek out the familiarity in using drugs. When a person stops using drugs, the neural transmitters must find a new path. On this new path, new positive habits can be formed.

The more a person practices positive behaviors and turns them into habits, the more familiar the neural pathways. Eventually, the brain will adapt and follow only the positive pathways.

Steps Towards Recovery and Healing

There are many types of treatments you can participate in to help rewire your brain. Learning coping skills for recovery will help you throughout the process.

Detoxing from drugs is a crucial step. Once the drugs are out of your system, you can begin to implement the numerous other activities that can heal your brain.

Consult your doctor regarding how to obtain detoxification. Establish connection with skilled therapists who can help you heal from any past trauma negatively impacting you in the present.  Cognitive behavioral treatments may help you develop good coping skills and help you find healthy strategies as you rewire your brain.

It is also important to build a support system. A working model includes support from family, friends and peers. Seeking family counseling can help both you and the ones you love learn how to promote recovery.

Interpersonal relationships can be damaged by addiction. Make efforts to repair relationships.

Self-help groups are a terrific place to get feedback from those who have experienced addiction and can relate to you personally. It is also a place where you can offer encouragement to others.

Giving back and helping others can motivate you to stay in recovery.

Alternative tools for healing include yoga, acupuncture, acupressure, and meditation. Each offers benefits for the mind, body and spirit.

How You Can Reach Your Full Potential (And Live a Long and Happy Drug-Free Life) 

There is a profound connection between the mind and the body. Healing the mind can in fact, heal the body. By participating in activities that promote the wellbeing of the mind body connection can greatly assist in long-term recovery.

By focusing on healing your whole self, you can reach your full potential. Your emotional, physical, psychological, and spiritual wellness are key to sustaining sobriety…and enjoying life !! You can live a long and happy, drug-free life. It can begin today.

I

POURQUOI ET COMMENT VIVRE VOTRE MOMENT PRÉSENT?

Voici quelques questions auxquelles je vous suggère de répondre avant de continuer à lire cet article:

~ Pourquoi la plupart d’entre nous trouvent leur motivation seulement dans la peur ou la perte?

~ Pourquoi attendons-nous d’être malades avant d’apprécier le miracle de la vie?

~ Pourquoi avons-nous peur de perdre quelque chose avant même d’en jouir?

~ Pourquoi attendons-nous que notre partenaire nous quitte pour réaliser à quel point nous l’aimons?

~ Pourquoi remettons-nous nos désirs à plus tard comme si nous avions tout le temps du monde?

Est-ce que ces questions vous interpellent? Quelles sont vos réponses?

Les deux raisons principales de l’incapacité de jouir et de profiter de chaque instant de notre vie sont la peur et la culpabilité qui sont sans cesse alimentées par nos croyances, par l’ego.

Vivre dans le moment présent signifie être en contact avec ce qui se passe à ce moment précis sans s’inquiéter pour le futur, ni penser au passé. Mais il faut bien s’occuper du futur, direz-vous. Vous avez raison, on peut planifier son avenir et avoir des projets. Toutefois, il y a une différence entre planifier et s’inquiéter.

Si vos pensées sont empreintes de peur ou de culpabilité lorsque vous planifiez quelque chose, il est certain que vous ne pouvez être en contact avec ce qui vous habite profondément. Ainsi, vous n’agirez pas selon vos vrais besoins. Ce sera la peur qui décidera pour vous. Par contre, si l’idée d’un projet futur vous enthousiasme beaucoup, vous prendrez les bonnes décisions durant la planification, car vous serez dans le moment présent. Vous ne ressentirez ni peur ni culpabilité par rapport à vos désirs même s’ils peuvent vous paraître injustes envers les autres par exemple.

On dit bien Pourquoi s’en faire pour le futur alors que personne au monde ne le connaît? Surtout depuis que nous sommes dans l’ère du Verseau, tout change très rapidement et nous devons toujours être prêts à nous adapter. Rien ne vous empêche de planifier, mais faites-le en fonction de qui vous êtes à ce moment. Vous devez vous permettre de changer d’idée et de vouloir autre chose plus tard. Pourvu qu’une idée vous enthousiasme beaucoup, vous savez que vous écoutez un besoin de votre être.

 

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Il est donc inutile de vous sentir coupable quand vous changez d’idée. Je connais plusieurs personnes qui n’osent pas aller de l’avant, car elles pensent devoir admettre qu’elles se sont trompées. En réalité, elles ne se sont pas trompées, leur décision était juste au moment où elles l’ont prise. C’est comme si vous achetiez un vêtement parce que vous l’aimez et que deux ans plus tard vous vous en vouliez de l’avoir acheté parce qu’il ne vous plaît plus et que vous croyez avoir commis une erreur.

Quand vous vivez dans le moment présent, il n’y a pas d’erreurs dans votre vie, il n’y a que des expériences.

Il est certain que ce n’est pas facile de toujours être en contact avec le moment présent. Il y a beaucoup d’interférences, le plus important étant notre ego qui entretient des pensées d’inquiétude, de peur, de culpabilité. Nous vivons dans un monde de stress, d’anxiété, de tension, de maladies. De plus, quand nous pensons au passé, nous vivons des regrets, des rancunes, de l’amertume et de la tristesse. Voilà pourquoi il est important d’être alerte à ce que vous vivez. Aussitôt que vous vous rendez compte que vous pensez au passé ou appréhendez le futur, je vous invite à prendre trois grandes respirations et à reporter votre attention sur ce qui se passe à cet instant même.

Les avantages que vous aurez à être centré seront de vivre pleinement au présent et d’être dans la lumière. C’est dans ces moments que surviendront les bonnes idées et les conseils pour vous diriger vers vos besoins.

Mais que fait-on quand on n’aime pas ce qui se passe en ce moment? Je sais que notre vie ne reflète pas toujours nos préférences. Le seul moyen que je connaisse pour demeurer dans le présent durant les situations moins agréables est de demeurer observateur. Être observateur signifie de vous regarder ainsi que la situation ou les personnes, comme si vous regardiez un film. Vous observez ce qui se passe aux plans physique, émotionnel et mental. Physiquement : que ressentez-vous dans votre corps? Émotionnellement : prenez contact avec les sentiments qui surgissent en vous ou que vous pouvez détecter chez les autres. Mentalement : quelles sont vos pensées, vos peurs, vos inquiétudes?

Être observateur signifie ne porter aucun jugement sur ce que vous observez. Vous mettez ainsi toutes les chances de votre côté pour découvrir ce que vous avez à apprendre de cette situation désagréable. Et rappelez-vous que tout est temporaire.

Faire une rétrospective à la fin de la journée peut vous aider à prendre conscience des situations où vous n’avez pas réussi à rester dans le moment présent. Donnez-vous simplement le droit de ne pas avoir été capable de le faire à ces moments-là.

Plus vous vous acceptez lorsque vous êtes tel que vous ne voulez pas, plus vite vous serez capable d’être tel que vous le voulez.

Avec amour,

Lise Bourbeau

SURRENDER = DOING YOUR PART & GET OUT OF THE UNIVERSES’ WAY

Sometimes no matter how much you want something, you must let go and surrender it to a Higher Power. In fact releasing attachment is key to the co-creation process.

You may be thinking, “But Colette, what if I really really want it with all my heart?” Maybe you’re in a relationship that you really want to work, but things just haven’t come together. Or perhaps you’ve been pursuing a career path that you’re determined is best for you, yet it’s not moving forward. It may even be that your efforts to change or avoid a difficult situation aren’t working.

Most of us have had the experience of wanting something so badly, we’d do almost anything to have it or make it happen. Determination is after all one of the most important keys to success in any area of your life. Yet, what happens when you keep trying to make something happen but it’s just not falling into place? Could it be you’re holding on to it too tightly?

When we resist or try to control an outcome in our lives, and when we become too attached to an outcome, we create more of what we resist, and less evidence of what we desire. As we push harder, we become stressed out, exhausted, and emotional. All that wasted energy just feeds our wounded ego we all have that tries to keep us focused on separation, abandonment, anger, and so on. There’s the missed sleep, the blaming self-talk that comes from feeling stuck, and the worry that takes up valuable space in our minds. With resistance, we disconnect from our intuition and disconnect from the conscious universe, as well as from the present, which is where all of our power is. In the end, resisting stops us from moving on by keeping us trapped inside emotional pain and longing.

Surrendering involves doing what you can and then letting go to let Spirit, or the universe ( you choose the label)  lead the way. As much as you might try to be general manager of the universe, you aren’t; ultimately, you’re a spark of something greater and your self-will alone cannot just make things happen.

If we want to live authentic and purposeful lives, we have to co-create with the Divine, which has the true power. We must do our part and then get out of the way so Spirit can work the magic. We must trust in Spirit’s plan for us, which is only revealed in Divine appropriate timing. And we must accept life on life’s terms, allow things to be as they are, and see the greater truths hidden in plain sight. When things don’t happen as we want, they’re usually being withheld for a reason. For example, losing a job could be a push from the Divine to finally listen to your intuition and start your own business. The end of a relationship may be making space for something better. A difficult situation often opens our eyes to strength we didn’t know we had.

I’ve often said that I haven’t let go of anything that doesn’t already have my claw marks all over it. I’m the first to admit I’m a bit of a recovered control freak who used to try to map out exactly how things were “supposed” to unfold in my life. As I share in my books I was dead set on how I thought all the areas of my life should unfold, from my relationships to my career. When I finally surrendered in each area and trusted Divine guidance, and did the inner work necessary for me to become the person that could live the life I desired,  my desires were paradoxically fulfilled for the highest good. I ended up with a career that I love, a relationship that is beyond my wildest dreams, and have experienced more than I ever imagined by letting go but I will say that none of what I expected happened, and the form of my life was not at all what I thought was best for me. The essence was true, the form was something I would never have considered. Surrendering brought it all home.

So often we put off surrendering until it’s a last resort, as if it’s something negative that we’re forced to do when there’s no other option. Yet, surrendering isn’t about giving up or relinquishing your power. It’s about aligning with all that is in your highest good as well as the highest good of the universe. Surrendering gives you freedom to respond to life rather than live through reaction. It also allow the universe to do its part in the co-creative partnership. We forget that we are not alone in the co-creating.

Remember, when you do what you can, then let go and trust in the inherent goodness of the Universe, you have the most power to experience more joy, purpose, and happiness.

EXERCISES:

What might you need to surrender? Perhaps whether or not you meet that amazing partner, a job search, whether or not someone likes or loves you, worry about your adult daughter’s spending habits, the outcome of a relationship, or whether or not you land a new client. Once you’ve done what you can, it’s time to let it go, and if its a much bigger goal and intention then you focus, and do the do things, surrender the results and keep chopping wood and carrying water.

Create a God Box or Jar: Hand all your attachments over to the Divine. If you don’t already have a God Box or Jar, find a simple shoe box or empty jar. (You might even want to decorate it!) Then, write down all the worries, fears, concerns, and anything you’re trying to control on pieces of paper. Fold each paper up and then as you put each in the box or jar, acknowledge you’re handing it over to Spirit. You might say something like: “I can’t, He can, so I’ll let Him”. (or if you decide on a Goddess Box use the feminine, or if you’re more neutral call it a Sacred Manifesting box) It’s OK to be creative about this. You are doing this as a sacred ritual of symbolic meaning.

Meditate: Even ten minutes of meditation a day helps quiet our mind and focus on the present. And, if you find yourself starting to resist or worry again, stop the thought process and count your breath for a few minutes.

And, please share your experiences and advice on surrendering. Remember, we all learn from one another.

In service and love,

How to Tackle a Long-Term Project

 

Written by Roselin Sebastian

Working on the same project for months or years on end can be draining. But those long-term projects often have the most benefit to our careers, which means they’re practically unavoidable. That’s why we compiled the following tips to help you out.

  • Research. This should come as no surprise — but any long-term project or task that impacts your career will require research. A lot of it. So be as thorough as you can. This goes above and beyond reading articles or case studies. Talk to your colleagues and superiors and ask them for advice. What do they know now that they wished they’d known before starting a project like yours?
  • Organize. Even if you have all the data you need, you’re not ready to start work yet. Your next step is to organize yourself and your resources. How long do you expect this project to take? What do you need for it to be completed? What other tasks will you be required to do while working on this project? If you have a team working with you, this is the time to decide who does what.
  • Manage your time. We’ve repeated this time and again but it’s too important to forget. If you have to schedule every minute of your day in iCal, do it — and anything else you need to keep yourself on track. You’ll also want to remember to budget some extra time. You never want to be working right up to your deadline. What if something takes longer than you thought it would? Make sure you account for that.
  • Chunk it. Whether your project lasts a few weeks or a few years, the easiest way to get through something daunting is to break it down. Break each task down into sub-tasks, and keep going until it can’t be broken down anymore. This way, everything looks way less intimidating — and therefore way easier. The best part? This strategy can be applied to pretty much every profession.
  • Remember the big picture. While you’re tearing through your to-do list, make sure you keep the big picture in mind. This is what’s going to keep you motivated while you’re working. If at all possible create a visual representation of your goal and put it somewhere so you can look at it whenever you need an extra boost.
  • Schedule downtime. If nothing else, remember to do this! The last thing you need is to be burnt-out. So make sure you pencil in some mandatory downtime for yourself.

 Motivation/superheroyou.com

 

AVEZ-VOUS AUTANT D’ÉNERGIE QUE VOUS LE DÉSIREZ?

Selon un grand scientifique américain, le corps humain aurait assez d’énergie pour éclairer, pendant un mois, une ville comme New York!

Alors pourquoi ne sentons-nous pas cette énergie? Tout simplement parce que nous ne l’exploitons pas de la bonne façon. La plupart des gens ont tendance à s’en servir pour se détruire au lieu de l’utiliser pour le maintien de leur santé physique, mentale et émotionnelle et pour leur guérison.

Chaque fois que nous sommes décentrés, nous puisons dans notre réserve d’énergie, tandis que lorsque nous sommes centrés, nous sommes « branchés » à l’énergie universelle qui alimente tout ce qui vit sur la planète.

En effet, tout ce qui vit est connecté à cette énergie universelle grâce à l’énergie tellurique (la Terre) et l’énergie cosmique (le soleil) qui circule sans cesse de bas en haut et de haut en bas d’une façon naturelle. On peut comparer cette énergie naturelle à une batterie qui nous alimente sans cesse.

Le seul obstacle à sa circulation est la peur pour soi. Toute peur nous indique que nous ne sommes plus en contact avec notre puissance divine. La peur pour soi est présente dans chaque accusation – de soi et des autres – c’est-à-dire dans chaque critique, chaque émotion, chaque culpabilité, chaque colère, ainsi que chaque peur vécue pour une autre personne.

Comment arriver à demeurer centré le plus souvent possible? Il est évident que c’est très difficile à cause de l’ego qui nous contrôle presque toujours. Voici trois suggestions importantes pour demeurer centré, vous assurant ainsi que votre énergie circule sans blocage.

Demeurer dans le moment présent. Chaque fois que vous pensez au passé avec des regrets, un malaise ou de la souffrance, non seulement vous ne vivez pas votre moment présent, cela nuit également à votre futur. Vous avez peur que la même chose arrive dans le futur ou vous vous empêchez d’écouter vos besoins à cause de votre perception du passé.

Prenons l’exemple de madame qui a vécu trois relations amoureuses difficiles. Tant qu’elle ne lâchera pas prise du passé, elle aura peur de s’engager dans une nouvelle relation et toutes les heures passées à revivre ses peurs bloquent son énergie.

Un bon moyen pour demeurer dans le présent est d’avoir de la reconnaissance pour ce qui se passe dans le moment présent et prendre la bonne habitude de dire merci à la vie aussi souvent que possible. Avoir des buts à court et à long terme et rester centré sur ces buts est un autre bon moyen.

Être responsable plutôt que coupable. Chaque accusation crée un blocage d’énergie. La peur contenue dans la culpabilité – qui est une accusation de soi – vous prive d’énergie. Chaque fois que vous jugez ou critiquez une autre personne en essayant de la culpabiliser, vous bloquez aussi votre énergie. Si vous pensez être responsable du bonheur de vos proches et que vous essayez sans cesse de les contrôler en croyant que c’est votre façon de les aimer, vous vivez certainement beaucoup de culpabilité.

Être responsable, c’est savoir que chacun crée sa propre vie. C’est accepter ce fait en sachant que chacun doit assumer les conséquences de ses actions et ses décisions et surtout ses perceptions des événements qui sont influencées par ses croyances.

Par exemple, vous vous sentez coupable d’avoir mangé ou bu quelque chose que vous considérez comme non bénéfique pour vous (votre perception et votre croyance). Être responsable c’est vous autoriser à avoir agi ainsi en étant bien conscient que cette journée-là vous avez compensé un certain vide en mangeant ou en buvant. C’est votre corps, votre vie et vous n’avez de comptes à rendre à personne. Vous verrez que les conséquences sont bien moindres quand vous acceptez le fait d’être un humain qui ressent parfois des manques.

Il en est de même quand vous voyez un proche qui compense d’une façon que vous considérez comme non bénéfique. C’est sa vie et sa décision. Ça ne vous concerne en aucun cas, car c’est lui qui devra assumer les conséquences de ses actes. Quand vous voulez assumer les conséquences pour quelqu’un d’autre, vous êtes dans la peur, la culpabilité et non dans la responsabilité.

Accepter d’être humain. La plupart d’entre nous ont créé un idéal de perfection à atteindre qui est exagéré et faux. Nous avons souvent les mêmes exigences envers les autres. S’accepter signifie se donner le droit d’avoir des défauts et des qualités, des forces et des faiblesses, des hauts et des bas… Nous avons tous, sans exception, les deux côtés. Les idéaux de perfection sont très irréalistes et impossibles à atteindre. Voilà pourquoi une personne idéaliste est une éternelle insatisfaite. Ce n’est jamais assez bien ou parfait à son goût. Elle est aussi souvent exigeante envers ses proches, car c’est l’idéal de son ego qui dirige sa vie.

Il est facile de s’accepter lorsque nous vivons l’aspect positif d’une attitude, par exemple être patient au lieu d’impatient. Par contre, s’accepter véritablement c’est s’autoriser à vivre aussi parfois l’aspect négatif (par exemple être impatient). Si vous vous forcez sans cesse à manifester uniquement l’aspect positif, vous êtes dans le contrôle de vous-même déclenché par la peur de montrer l’aspect négatif. C’est ainsi que vous perdez de plus en plus d’énergie, car souvenez-vous que chaque fois que l’énergie est bloquée – par les effets de la peur – vous utilisez vos réserves qui finissent par s’épuiser.

En acceptant d’être tel que vous ne voulez pas (l’aspect négatif d’une attitude), vous aurez l’agréable surprise de constater que vous arriverez plus facilement et rapidement à être tel que vous voulez.

Vous accepter, c’est constater, observer, vous regarder comme si vous étiez à l’extérieur de vous-même, sans jugement ni critique.

Par exemple, vous avez été impatient avec une personne âgée et vous vous sentez coupable. Vous savez à quel point votre ego est rapide pour vous faire sentir mal en vous disant que vous devriez être plus patient envers cette pauvre personne qui ne peut pas se défendre.

Vous accepter, c’est reprendre la maîtrise de vos pensées, par exemple : Je sais qu’il aurait été préférable d’être patient, mais à ce moment j’ai atteint ma limite et ça m’a été impossible. Ce n’est pas ma préférence, mais c’est ainsi. J’ai le droit de parfois manquer de patience. Je sais que je n’aime pas moins cette personne pour autant. J’ai besoin de m’aimer aussi en me donnant le droit d’être humain. Il est impossible pour n’importe qui de toujours être patient. Je n’ai qu’à partager ce que je suis en train de penser avec cette personne en lui disant que je l’aime et que j’ai juste mal exprimé mes limites.

Vous pouvez savoir si vous vous acceptez par la façon dont vous vous sentez. S’accepter, donc s’aimer, est un baume pour le cœur et pour le corps. On peut sentir rapidement le bien-être que l’acceptation de soi apporte.

En partageant à une autre personne votre acceptation, vous aidez aussi cette dernière à s’accepter quand elle a une attitude avec laquelle elle n’est pas d’accord. Il est important de se souvenir qu’accepter ne signifie pas « être d’accord ». Accepter vient du cœur tandis qu’être d’accord, c’est avoir la même opinion, c’est parler de nos préférences, ça vient du mental, des choses apprises dans le passé.

Il ne vous reste maintenant qu’à mettre en pratique certaines de ces suggestions pour en vérifier les résultats. Le pouvoir vous revient de vivre avec beaucoup ou peu d’énergie: tout dépend de l’attitude que vous choisissez dans chaque situation.

Avec amour,   Resultado de imagen para lise bourbeau

Lise Bourbeau

-21 consejos para jóvenes emprendedores

Sujan Patel, Entrepreneur and Marketer, Co-founder of Web Profits

Richard Branson, Steve Jobs, Bill Gates, entre otros, tienen tips para quienes empiezan un negocio propio.
Las opiniones expresadas por los colaboradores de Entrepreneur son personales.

Ser exitosos a menudo significa aprender de aquellas personas que ya lograron sus metas. Tener un mentor es una excelente “bendición” para un emprendedor, pero no todos tienen la fortuna de encontrar a uno rápido.

Te dejamos 21 tips para emprendedores jóvenes que te inspirarán si aún no encuentras a un “gurú” que te guíe de manera personal.

1. Desafíate a ti mismo
Richard Branson suele decir que su mayor motivación es desafiarse a sí mismo. Él trata la vida como si fuera una eterna universidad donde se puede aprender algo nuevo cada día.

2. Trabaja en lo que te importa 

No cabe duda que manejar un negocio requiere de tiempo. Steve Jobs notó que la única manera de estar satisfecho con la vida es trabajar en algo en lo que realmente crees.

4. Cree en ti mismo
Henry Ford lo dijo una vez: “Si piensas que puedes hacerlo o que no puedes hacerlo, estás en lo correcto”. Cree que triunfarás y encontrarás las maneras para superar los obstáculos. Si no lo crees, entonces solo encontrarás excusas.

5. Ten una visión
El fundador de Tumblr, David Karp, asegura que un emprendedor es alguien que tiene una visión y el deseo de crearla. Mantén tu visión clara todo el tiempo.

6. Encuentra buenas personas
Bien dice el dicho: “Quien anda con lobos, a aullar se enseña”. Reid Hoffman, co fundador de LinkedIn, asevera que la manera más rápida de cambiar es rodearte de personas que ya son de la manera que tú quieres ser.

7. Enfrenta tus miedos
Superar los temores no es sencillo, pero debe hacerse. Arianna Huffington, co fundadora de The Huffington Post, una vez dijo que la valentía era como un músculo que cuanto más se ejercitaba, más fuerte se hacía.

8. Toma acciones
El mundo está lleno de grandes ideas, pero el éxito solo se logra a través de la acción. Walt Disney una vez dijo que la manera más fácil de empezar algo es dejar de hablar y hacerlo.

9. Ten paciencia
Ningún éxito es inmediato y todos alguna vez fueron principiantes. Como una vez lo aseguro el propio Steve Jobs “si miras de cerca verás que la mayoría de las historias de éxito ‘inmediato’ tomaron mucho tiempo”. No temas invertirle tiempo a tu compañía.

10. Maneja tu energía no tu tiempo
Tu energía delimita qué puedes hacer con tu tiempo, no al revés.

11. Construye un buen equipo
Nadie triunfa en los negocios por sí solo y aquellos que lo intentan siempre pierden ante buenos equipos. Construye tu red de apoyo para alcanzar el éxito.

12. Contrata valores
La mejor manera de formar un gran equipo es contratar personalidades y valores. Siempre podrás entrenar a alguien para que tenga buenas habilidades, pero no puedes hacer que una persona adopte valores que no son suyos y que pueden no estar de acuerdo con tu empresa.

13. Planea un aumento de capital
Richard Harroch, inversionista de riesgo, da este consejo a los nuevos emprendedores: “Casi siempre es más difícil de lo que se creía reunir capital. Así que planea para eso”.

14. Conoce tus metas
Ryan Allis, co fundador de iContact, señaló que tener tu meta en mente todos los días, asegura que trabajas para alcanzarla. Fíjate objetivos y recuérdalos diariamente.

16. Conoce a tu consumidor
Dave Thomas, co fundador de Wendy’s, señaló que una de las claves del éxito es conocer a quién le sirves para saber cómo darles las soluciones que buscan.

17. Aprende de las quejas
Bill Gates una vez dijo que los clientes insatisfechos son la mayor fuente de aprendizaje de un emprendedor. Deja que ellos te enseñen cuáles son los huecos en tu servicio.

18. Pide la opinión de tus clientes
Una forma segura de NUNCA alcanzar el éxito es asumir qué es lo que tus clientes quieren. Debes preguntarles directamente y escuchar atentamente lo que tienen que decir.

19. Gasta sabiamente
Cuando gastas dinero en tu propio negocio debes asegurarte de que se le saque provecho. Es muy fácil usarlo en tonterías y quedarte sin capital.

20. Entiende a tu industria
Tony Hsieh, fundador de Zappos, una vez dijo “No tomes parte en juegos que no entiendes, aun cuando veas que otras personas están ganando dinero con ello”. Entender verdaderamente tu industria es la clave del éxito.

21. Da más de lo esperado
Larry Page de Google invita a los emprendedores a dar más de lo que sus clientes esperan. Es una manera fenomenal de hacerse notar en la industria y crear una basa de fans leales.

Ser un emprendedor exitoso requiere mucho trabajo, visión y perseverancia. Estos tips te pueden ayudar a comenzar.

 

-Five ways to be the kindest gentlest you

For what you do to others, you do to yourself.” — Eckhart Tolle
By Sakara

It’s no big secret that you get what you give in this world. Good things happen to good people; it’s just the Universe’s way. If we were given the chance to be kind over being cruel, why wouldn’t we kill ‘em with kindness every single time?

Showing random acts of kindness to the loves in your life doesn’t have to mean orchestrating some complicated, over the top grand gesture. Not by any means. Learning to show kindness to others can be as simple as a change in attitude.

Listen, and you might learn. Give, and you shall receive.

    • Learn to reserve judgment, and keep an open mind. Give up what you thought you once knew so well. Make room for new knowledge from a new person, and a more colorful world will begin to open up before you. You can’t always be right…so give someone else the opportunity to be.
    • Give people a chance to talk. You want to tell people everything you know, so allow them to do the same with you. Surprise and delight others with how quiet and open-minded you can be when they speak, even when it’s not directed towards you. Your version of a random act of kindness could simply mean listening to someone —and I mean fully listening, without ever turning the conversation back onto yourself. Don’t make it all about you.
    • Being kind means being honest. Don’t give people short answers like “good,” “cool,” or the super lonely “k.” When someone asks you a question, be honest, be vulnerable, and be elaborate with them. They had the guts to ask you something, so do them a favor, and give them a proper answer. You don’t have to spill your whole soul to them, but going a little deeper and making someone feel loved is the least you can do in your pursuit to be kind.
    • Be selfless. When we’re tired and cranky, it’s easy to be unconsciously selfish in our actions. (When I get too hungry…such is the case). Use these opportunities to be acutely aware of how your decisions may affect others. Again, this doesn’t have to be some grand gesture, it can be as simple as putting yourself in another’s shoes, and acting from that place of the universal One.
  • Turn your attention away from yourself, and highlight the beautiful qualities in another. It’s easy: when you’re proud of yourself for something, you’ll begin to notice similar qualities of that very thing in others as well. Instead of outwardly giving yourself full credit for your beauty, compliment what you see in another. It will bring you a kind of peace and connection you didn’t know you needed.
You get what you give, so give the gift of kindness to the world. That is, if that’s what you wish to receive.

-Rod Bell: 2 things you can’t do if you want to realize a dream

To answer the question, Who are you to do this?, you first have to get out of your head.Pastor and author of How To Be Here shares some potent advice on how to allow yourself to follow your passions—and thrive.


I use this phrase, out of your head, because that’s where it’s easy to get stuck. Somewhere between our hearts and our minds is an internal dialogue, a running commentary on what we think and feel and believe. It’s the voices in your head that speak doubt and insecurity and fear and anxiety. Like a tape that’s jammed on “repeat,” these destructive messages will drain an extraordinary amount of your energies if you aren’t clear and focused and grounded.

To get out of your head, it’s important to embrace several truths about yourself and those around you, beginning with this one:

Who you aren’t isn’t interesting.

You have a list of all the things you aren’t, the things you can’t do, the things you’ve tried that didn’t go well. Regrets, mistakes that haunt you, moments when you crawled home in humiliation. For many of us, this list is the source of a number of head games, usually involving the words, Not enough.

Not smart enough,
not talented enough,
not disciplined enough,
not educated enough,
not beautiful, thin, popular or hardworking enough, you can
fill in the .

Here is the truth about those messages:

They aren’t interesting.

What you haven’t done, where you didn’t go to school,
what you haven’t accomplished, who you don’t know and what you are scared of simply aren’t interesting.

I’m not very good at math. If I get too many numbers in front of me, I start to space out.

See? Not interesting.

If you focus on who you aren’t, and what you don’t have, or where you haven’t been or skills or talents or tools or resources you’re convinced aren’t yours, precious energy will slip through your fingers that you could use to do something with.

In the same way that who you aren’t isn’t interesting when it comes to getting out of your head:

Who “they” are isn’t interesting.

We all have our they—friends, neighbors, co-workers, family members, superstars who appear to skate by effortlessly while we slog it out. They are the people we fixate on, constantly holding their lives up to our life, using their apparent ease and success as an excuse to hold back from doing our work and pursuing our path in the world.

Siblings who don’t have to study and still get better grades. Brothers-in-law who make more money without appearing to work very hard. Friends who have kids the same age as ours yet never seem stressed or tired and always look great.

In the movie Comedian, Jerry Seinfeld runs into a young comedian named Orny Adams backstage at a club where they are both performing and Orny says to him,”You get to a point where you’re like, ‘How much longer can I take it?’ ”

Jerry is utterly perplexed by Orny’s sentiment, asking, “What—is time running out?”

Orny then begins a litany of complaints and excuses—”I’m getting older. . .I feel like I’ve sacrificed so much of my life.”

Jerry is amazed, “Is there something else you would rather have been doing? Other appointments or places you gotta be?”

Then Orny pulls out a new line of complaints: “I see my friends are making a lot of money. . . Did you ever stop and compare your life? Okay, I’m twenty-nine and my friends are all married and they all have kids and houses. They have some sort of sense of normality. What do you tell your parents?”

Jerry’s response: “Are you out of your mind? . . . This has nothing to do with your friends. It’s such a special thing. This has nothing to do with making it.”

I love those lines from Seinfeld:

This has nothing to do with your friends.
It’s such a special thing.
This has nothing to do with making it.

Decide now that you will not spend your precious energy speculating about someone else’s life and how it compares with yours.

We each have our own life, and every path has its own highs and lows, ups and downs, joys, challenges and difficulties.

When you compare yourself with others, you have no idea what challenges they are facing.

Bruce Springsteen struggled for years with depression. What? The Boss? His shows are three hours long, leaving everybody wondering, How does he do that? Bruce Springsteen, who seems to never run out of energy, who’s thriving more than ever in his sixties.

Yes. The Boss has had his struggles. Everybody does.

We rob ourselves of immeasurable joy when we compare what we do know about ourselves with what we don’t know about someone else.

You have your life.
And your life is not her life. Or his life.
And his life is not yours,
and neither is hers.

Is there any way in which you’ve been asking,
What about them?,
when the better question is,
What is that to you?

There will always be someone who’s smarter than you.
There will always be someone with more raw talent than you.
There will always be someone more experienced and better qualified and harder working and stronger and more articulate and more creative with more stamina who can sing better than you can.
But who you aren’t isn’t interesting.
And who they are isn’t interesting when it comes to who you are and what your path is.

How to Be HereExcerpted fromHow To Be Here, by Rob Bell. Copyright ©2016 by WORB, Inc. Published by HarperOne, an imprint of HarperCollins Publishers.

4 ways to survive your darkest days
He’s been through the universal three D’s—death, divorce, disappointment—and has found a path through. Here’s what the author of Utmost Living has learned can help…
spiritual energy

1. Recognize the season.

The Japanese poet, Kenji Miyazawa, wrote, “We must embrace pain and burn it as fuel for our journey.” Unfortunately, many of us have had a lot of extra fuel for our journey. Disappointment, divorce and death are each gut-wrenching in their own way. But when you are feeling the sting of a setback, God is preparing you for your comeback. I promise, on the other side of that pain and grief you’ll find yourself wiser and stronger.

Ecclesiastes 3:1 explains it best, “There are times and seasons for everything. Wherever life puts you, plow the ground, plant the seed, water the seed and wait for the harvest.”

2. Look to your last hurdle.

In Proverbs, it’s written that, “unrelenting disappointment can leave you heartsick.” Your heart is the center of your being; it’s where joy, peace, generosity and faith reside. When you’re continually disappointed, you risk not only becoming heartsick, but also bitter, angry and afraid.

Like many people, I went through a painful divorce. It left me feeling as if I were sleeping on a pile of ashes, like a house that had burned to the ground leaving nothing behind but remnants of something that once was so good. At the time, I was emotionally and spiritually bankrupt. Eventually, I realized that I had been through even more challenging experiences in my life and survived, and that I would overcome this experience, too. Remember that while you might not be able to change the circumstances, you can change your outlook about those circumstances.

3. Listen to the “first voice.”

Even in your darkest days, success leaves clues, and we find the answers we need are all around us. For evidence, look at other people’s journeys.

A woman recently asked me for counsel. After 30 years of marriage, her husband had left her for another woman. Now, she’s struggling to make peace with what happened. Sadly, many people face similar challenges. So the questions become, “What do you do after someone has left? How do you fill the void?” My advice was to get back to what I call the “first voice.” This is the voice of innocence. When we were children, this voice spoke to us about our destiny. The woman started to cry; she admitted that she was always living for her husband and their relationship, but never really living for herself. A smile came to her face as she realized that her first voice was pointing her toward a life of her own making.

4. Dial in the right frequency.

Who you surround yourself with during life’s trials can make all the difference. Do your friends (and even family members) place blame and bring you down? Or do they help uplift you?

Back in college, I used to share my dreams with people who just didn’t understand what it was to be a big dreamer. I remember hoping that they would finally get on the same frequency. After many exhausting conversations, I came to realize that you can’t get an FM radio station on an AM dial. When you’re going through challenges in life, make sure you have people in your life who have turned their test into a testimony. Your partners must be tuned into faith, hope and the knowledge that the best is yet to come.

Utmost LivingTim Storey is the author of Utmost Living.

Read more: http://www.oprah.com/inspiration/how-to-cope-with-tragedy#ixzz5D2MF4EkZ

Elizabeth Gilbert: What to Do When Your Family Is Holding You Back

In some families, nobody’s happy unless everyone stays in their place. Forever. Elizabeth Gilbert explains why they feel threatened, and how to break free.

If you come from a family that encourages every member to succeed, hoisting its kin on loving arms toward their destiny, then few of the following ideas will make sense to you. (And, also, where do you live and what do they put in your drinking water?!) Everybody else, please keep reading.

A few years ago, I found myself in a beauty salon in Detroit, getting my hair done by an edgy-looking rocker chick in her early 30s. My hairdresser was full of life, and I liked her spirit right away. But when I mentioned that I’d flown in that morning from New York City, she seemed suddenly overcome with sadness.

“Ah, New York,” she said wistfully. “It’s always been my dream to live there, even for just a year.”

“You should do it!” I said.

“I could never,” she said. “It’s too far out of reach.”

“No, it’s not!” I pushed. “People move to New York City every day! There are planes, trains, and buses heading from Detroit to New York every hour. There’s probably one leaving right now! You’re young—go!”

“I wish I could. I’m suffocating here. But it’ll never happen.”

I have an internal alarm that goes off whenever I hear people talking about dreams that will “never happen,” so of course I had to request further details.

“My family keeps me trapped here,” she explained.

“Oh, you’re married?” I asked.

“No.”

“Kids?”

“No.”

“Taking care of an elderly relative?”

“No,” she sighed.

“So what’s the trap?”

“I come from a big family,” she said, “and we’re really close, so I can’t really ever leave….”

And I thought, Ah, the crab bucket!

The first time I ever heard about the “crab bucket” was from my friend Rob Bell, an author, former pastor, and frequent public speaker. He was taking questions after an event when a woman in the audience said, “I’m making all these important changes in my life, and I’m growing in so many new and exciting ways, but my family is holding me back. They seem threatened by my need to evolve, and I don’t know what to do about it.”

Rob replied that her family was threatened by her need to evolve. She was disrupting their world view. Sometimes a family believes that stability depends upon keeping people in their correct place, he explained. If you dare to move from that place, you’ve challenged everyone’s sense of security. Some families are just like a big crab bucket—whenever one of the crabs tries to climb out and escape, the other crabs will grab hold of him and pull him back down.

Some lucky folks come from fabulous crab buckets—ones where the inhabitants form a helpful ladder for the most promising crustacean to climb up and out. But some come from crab buckets where an attempt to leave is met with a swift, clamping claw to one’s little crab ankle (or whatever crabs have instead of ankles).

In families, a crab bucket mentality can create the worst kind of loyalty—an honor code that forbids anyone from changing or growing. (The mentality being “If I can’t get out of this crab bucket, nobody’s getting out of this crab bucket.”) I’ve also seen crab bucketing happen in peer groups, when friends subvert one another’s efforts at transformation. I know someone who was committed to losing weight, but when her coworkers relentlessly mocked her healthy food choices at lunch, she finally caved and rejoined them in their junk food binges. At which point she was instantly accepted back into the tribe.

That’s where we have to be really careful, because the threat of losing our tribe can be so scary that we might sabotage ourselves to avoid testing the limits of our clan. But if you have a dream for your life, then a crab bucket is no place for you to remain. If you feel like you’re suffocating, it might be time to fight your way out.
And as you’re crawling out of that bucket, take one last look behind you. Do you see a young and ambitious cousin crab of yours, perhaps, desperately trying to climb that wall to freedom, too? Reach down and pull her out with you. Together, maybe the two of you can go form a new family somewhere, a place where you are no longer held back by the needs and sorrows of others—but instead get to march (sideways or otherwise) toward the miracle that is your own right life.

Elizabeth Gilbert is the author of, most recently, Big Magic: Creative Living Beyond Fear (Riverhead).

 

Blog, Patrol y la Viuda

Matthieu Ricard, monje budista, fotógrafo y autor.

20-03-2018

Mientras Patrul viajaba a pie por las vastas mesetas de Golok, al norte de Dzachukha, se encontró con una mujer, madre de tres hijos, cuyo esposo acababa de ser asesinado por un dremong changthang, el enorme oso de las estepas tibetanas, una bestia mucho más peligrosa que el dremong de los bosques. Patrul le preguntó a la mujer a dónde iba, y ella le dijo que se dirigía a Dzachukha con sus tres hijos para pedir comida, ya que la pérdida de su marido los había dejado indigentes.Entonces ella comenzó a llorar.”¡Ka-ho! ¡No te preocupes! “Dijo Patrul. “Te ayudare. Yo también voy a Dzachukha. Viajemos juntos.”A ella le pareció bien, así que caminaron juntos durante muchos días. Por la noche, dormían a la intemperie bajo el cielo. Patrul acogía a uno o dos de los niños bajo los pliegues de su abrigo de piel de cordero, y la mujer hacia lo mismo con el resto. Durante el día, Patrul cargaba a un niño sobre su espalda, la mujer cargaba con el segundo y el tercero caminaba detrás.Cuando la mujer pedía limosna en las aldeas y campamentos nómadas por los que pasaban, Patrul lo hacía a su lado, pidiendo tsampa, mantequilla y queso. Los viajeros que se encontraban con ellos asumían que eran una familia de mendigos. Nadie, y menos aún la mujer recién viuda, podía imaginar la identidad de su andrajoso compañero.Finalmente, llegaron a Dzachukha. Ese día, la mujer se fue sola a pedir comida, y también lo hizo Patrul. Por la noche, cuando regresaron, la viuda notó que Patrul tenía una mirada oscura en su rostro.La mujer preguntó: “¿Qué pasa? Pareces molesto”.Patrul sacudió la cabeza, diciendo: “No es nada. Tenía una tarea que hacer, pero la gente de aquí no me deja terminarla. Están haciendo una montaña de un granito de arena.Sorprendida, la mujer preguntó: “¿Qué trabajo podrías tener aquí?”Patrul respondió: “No importa, vámonos”.Llegaron a un monasterio en la ladera de una colina donde Patrul se detuvo.Se volvió hacia la viuda y dijo: “Tengo que entrar. Puedes venir, también, pero no ahora. Ven en unos días “.La mujer dijo: “No, no nos separemos; entremos juntos. Has sido tan amable conmigo todo este tiempo. Podríamos casarnos. Si no, déjame al menos estar a tu lado. Me beneficiaría mucho de tu bondad “.”No, eso no servirá”, respondió Patrul, inflexible. “Hasta ahora, he hecho mi mejor esfuerzo para ayudarte, pero aquí las personas son buscarruidos. Es mejor que no entremos juntos. Vuelve dentro de unos días; me encontrarás aquí adentro “.Entonces Patrul subió la colina hasta el monasterio, mientras que la viuda y sus hijos se quedaron en la parte inferior de la colina pidiendo limosna para comida.Tan pronto entró en el monasterio y contrariamente a su costumbre habitual de rechazar las ofrendas, Patrul ordenó que todos los bienes que se le ofrecieran se guardaran y se reservaran para un invitado muy especial que esperaba que necesitara provisiones.Al día siguiente, todos en el valle habían escuchado la noticia del regreso del gran lama.”¡Patrul Rinpoche ha vuelto!”, Decía la gente. “¡Él nos dará enseñanzas sobre El Camino del Bodhisattva!”Hombres y mujeres, jóvenes y viejos, monjes y monjas y practicantes laicos, todos se apresuraron a escuchar al gran Patrul Rinpoche. La gente comenzó a reunirse en una gran multitud, trayendo caballos y yaks que llevaban sus carpas y provisiones.Cuando la viuda escuchó las noticias, se emocionó al pensar: “¡Ha llegado un gran lama! Esta será mi oportunidad de hacer ofrendas y solicitar oraciones en nombre de mi difunto esposo “.Junto con todos los demás, subió al monasterio y llevó consigo a sus tres hijos huérfanos.La pobre viuda y su familia tuvieron que sentarse al borde de la gran multitud para escuchar las enseñanzas de Patrul. Estaba tan lejos que no podía ver sus rasgos claramente. Al final de las enseñanzas, como todos los demás, se mantuvo en una larga cola esperando recibir la bendición del gran lama.Finalmente, se movió en la larga fila hasta que por fin se acercó lo suficiente como para ver que el gran lama, Patrul Rinpoche, no era otro que su andrajoso compañero de viaje, bondadoso y fiel.

Movida por la devoción y el asombro, se acercó a Patrul y le dijo: “¡Perdóname por no saber quién eras! ¡Eres como el Buda en persona! ¡Perdóname por hacerte llevar a mis hijos! ¡Perdóname por pedirte que te cases conmigo! ¡Perdóname por todo!”

Patrul aligeró la disculpa, diciendo: “¡No lo pienses más!”

Dirigiéndose a los asistentes del monasterio, les dijo: “¡Este es el invitado tan especial que esperaba! ¡Traigan toda la mantequilla, el queso y las ofrendas que hemos reservado especialmente para ella! ”


 

My blog, de Colette-Baron Reid

5-03-2018

Did you know that you have a sacred relationship to the creative force within you? Even if you don’t consider yourself “creative” you are actually doing it all the time. You create emotional scenarios to experience, you reinforce patterns of the past, and dream your intentions into the fabric of reality whether you are aware of it or not.

You are the artist that stewards reality forward on behalf of the Great Artist- the Conscious Universe that is the primal Source of everything- visible and invisible. If you’ve ever felt the pull of inspiration or the call to make something new of yourself you are in a dance with that integral part of you.

Philosophers have waxed poetic about this relationship for eons. I think the Greeks had the best idea when they explored the creative impulse as a sacred relationship between us and the Muses – the daughters of Zeus and the goddess of memory- Mnemosyne. These minor goddesses were birthed to represent the spirit of the arts, science, and literature to help us forget the sadness and darkness in the world.

We know that the arts are an essential form of expression in every culture. It’s how we process our deepest emotions and find perspective when it appears we have none.

Since antiquity, artists and poets refer to their inspirations as coming from their special Muse and although it refers to something that arises from within, it still is a beautiful way to imagine us in this dance with a goddess that whispers ideas to us that we can then set in motion.

The past couple years we’ve worked very hard at building Oracle School, and developing a library of oracle cards for Hay House, so much so I’ve had little time for creativity for its own sake, where I can flow into it without any idea of where it might land. Creativity, when it flows naturally like this is like a meditation. Although creating oracle card decks has been extraordinarily fulfilling, as is speaking, there’s this personal emptiness I’ve felt that nothing I was doing professionally could fill.

So not sure if you know this about me, but long ago in a faraway land, I had another life as a singer-songwriter that tanked miserably. However, I still had the bug to create music no matter how unconventional and decidedly weird and non-commercial it may be.

So I have a secret to share. (Oh ya it won’t be one anymore will it?) So, yearning to reclaim my Muse who I figured had given me the finger and moved along long ago, to some other more talented and amazing source of inspired stewardship, I called my co-writer and producer of my first album released on EMI music 18 years ago (that was supposed to change my life and did not) and asked if he would like to get together and create music again. We could even call our project Old Farts Music!

He said yes and I flew to LA for 5 days of intense Muse hunting. Of course, she was waiting for me to get real and raw.

I just got back from the most meaningful and authentic experience with one of the most talented people on the planet (his name is Eric Rosse – kinda famous for Tori Amos albums years ago). We told stories about life, talked about Love and Fear and children and the state of the world and we laughed and cried and ate too much and wrote some songs together and recorded them into the wee hours of the night.

I cannot tell you how whole I feel in this moment. So I am going to share my dance with my Muse with you. I understand one’s taste in music is subjective but I hope you can appreciate the sentiment.

Here are 5 ideas that helped me and might also help your creativity flow.

  1. You are never too old to be inspired and to make art.
  2. The Muse comes to dance with you and shows you her fierce abiding love full on when you surrender to the process and give away all expectation.
  3. Art of any kind is an expression of the Divine… Even finger painting! We are just the channel for it to move through.
  4. When you are in the flow of creativity for no reason at all, just to do it, you open up your connection to the universe in miraculous ways.
  5. On days you’re too mentally itchy to meditate, just go get creative, make a pie, finger paint, dance around your house like no one is watching. Oh yeah and sing. Definitely, sing.

So musing right along… Can you get out of your own way and let your Muse inspire you to create? Anything is still something. Creativity releases you from the prison of the self and sets your soul free.

Love you .. hope you like our song! It’s called What Would Love Do?

 

 

 

-Angeltheraphy, de Doreen Virtue

What Are My Spiritual Gifts?
Doreen Virtue's picture
  • Jan 18, 2018

God’s Holy Spirit gives each of us a spiritual gift, hand-selected for you, to help you in serving God to bring blessings (1 Peter 4:10).  These spiritual gifts may include prophecy, healing, miracles, and more. Please read on to learn more about your spiritual gifts:

The Holy Spirit (God’s Spirit who teaches, comforts, and advocates for you) coaches and guides you about how to develop, polish, and best use (and how to avoid misusing) the spiritual gifts that he discerns are part of your life purpose .

“There are different kinds of spiritual gifts, but the same Spirit is the source of them all. There are different kinds of service, but we serve the same Lord. God works in different ways, but it is the same God who does the work in all of us.

A spiritual gift is given to each of us so we can help each other. To one person the Spirit gives the ability to give wise advice; to another the same Spirit gives a message of special knowledge. The same Spirit gives great faith to another, and to someone else the one Spirit gives the gift of healing. He gives one person the power to perform miracles, and another the ability to prophesy. He gives someone else the ability to discern whether a message is from the Spirit of God or from another spirit. Still another person is given the ability to speak in unknown lan- guages, while another is given the ability to interpret what is being said. It is the one and only Spirit who distributes all these gifts. He alone decides which gift each person should have” (1 Corinthians 12:4–11 NLT).

These spiritual gifts include:

  1. Wisdom: Discerning the best solutions to problems, according to God’s word and will. This gift also involves having a spiritual talent to give wise advice in a way that others can hear and understand (1 Corinthians 12:8).
  2. Knowledge: Having the gift of “knowingness” and insights into the truth of situations. This includes the gift of clarity, with the ability to shine divine light so that others can know the truth (1 Corinthians 12:8).
  3. Faith: Retaining great faith in God, no matter what the circumstances are around you. This gift also means that the person’s faith is so pure that circumstances are healed and uplifted (1 Corinthians 12:9).
  4. Healing: Being a conduit for God’s healing power traveling through you to help others, according to God’s will. This gift is often called upon in the holy name of Jesus of Nazareth (1 Corinthians 12:9).
  5. Miracles: Similar to the gift of healing, being a vessel of God’s power to miraculously transform anyone, anything, and any situation. God is the one who chooses which miracles to perform through the person, and these miracles are used to bring faith and belief in God (1 Corinthians 12:10).
  6. Prophecy: Receiving and giving messages from
    the one true God. This is different from being “psychic,” in which messages may be received from unknown energies. Prophecy is often a foretelling of future events, sometimes so that you or others may intervene and sometimes to warn others to stop their destructive behaviors (1 Corinthians 12:10).  Some Christian faiths teach that there are no more prophets, and that this gift is no longer given, while others encourage those who have the gift of prophecy to use it to glorify God.
  7. Discernment: The ability to accurately distinguish whether a spirit is of God or of evil. This gift also means the person can distinguish between true and false teaching, and between desires of the flesh, and those of true spiritual guidance (1 Corinthians 12:10; see also 1 John 4:6).
  8. Language: Speaking a foreign language you’ve never before learned so that someone else can understand you (1 Corinthians 12:10). This was demonstrated in Acts 2:4 when the apostles were lled with the Holy Spirit after Jesus’s ascension, and they began speaking in foreign languages that other people understood.

Other spiritual gifts are described in Paul’s letters, and there are also discussions that some people may have more than one of these gifts.

Studying the great prophets of God of the Old and New Testaments, the words of Jesus, and the Book of Acts is a wonderful way to learn about the gift of prophecy. Then, ask the Holy Spirit daily for guidance about how to develop and use this spiritual gift and how to avoid misusing it.

Above all, make sure that you don’t have pride in ownership of these gifts, as viewing yourself as special or above others comes from the ego, not from the Holy Spirit. Use your spiritual gifts to glorify God, not to glorify or elevate yourself.

‘God has given each of you a gift from his great variety of spiritual gifts. Use them well to serve one another. Do you have the gift of speaking? Then speak as though God himself were speaking through you. Do you have the gift of helping others? Do it with all the strength and energy that God supplies. Then everything you do will bring glory to God through Jesus Christ. All glory and power to him forever and ever!’ (1 Peter 4:10–11)

Excerpt from Saints & Angels: A Guide to Heavenly Help for Comfort, Support, and Inspiration by Doreen Virtue.

 

 

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